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martedì 30 luglio 2019
domenica 24 dicembre 2017
Buon Natale da DaSeyn
mercoledì 12 ottobre 2016
I nostri venticinque lettori
Pensino ora i miei venticinque lettori che impressione dovesse fare sull’animo del poveretto, quello che s’è raccontato. Lo spavento di que’ visacci e di quelle parolacce, la minaccia d’un signore noto per non minacciare ...
Alessandro Manzoni, I promessi sposi
Alessandro Manzoni, I promessi sposi
mercoledì 6 luglio 2016
Tonalestate 2016 new topic: "Un mundo sin mañana" - L'héritage"
«J’ai bien tiré sur Dolokhov parce que je me croyais offensé par lui. Et Louis XVI, ne l’a-t-on pas exécuté parce qu’on le considérait comme un criminel ? Un an plus tard, on a guillotiné ceux qui l’avaient fait périr ; sans doute avait-on également des raisons pour cela. Qu’est-ce qui est mal, qu’est-ce qui est bien ? Que faut-il aimer, que faut-il haïr ? Pourquoi faut-il vivre, qu’est-ce que le moi ? » c’est ainsi que le très noble et maladroit Pierre s’interroge dans le roman Guerre et Paix, un chef d’œuvre, comme La Recherche du temps perdu, dont nous, les hommes, ne saurions être dignes si Tolstoï et Proust, ces deux génies peut-être très peu lus, ne nous en avaient rendus dignes.
Ces interrogations sont aussi celles qui se trouvent gravées dans l’âme des deux fiers paysans américains peints par Grant Wood en 1930, exemplaires de la force de persévérance et de la volonté de fondation propres aux pionniers et propres à quiconque ne se laisse leurrer ni par la bêtise, ni par l’inertie.
Ce sont également les interrogations contenues dans le thème ‒ l’héritage- que Tonalestate nous propose pour 2016 : que pouvons-nous laisser en héritage à nos enfants (et à leur tour, que pourront-ils transmettre à leurs enfants ?) si nous ne savons pas qui nous sommes et si nous ne savons pas de quelle nature est la graine qu’aujourd’hui, avec prudence ou avec légèreté, avec haine ou avec amour, nous sommes en train de semer, par notre vie même et par nos choix quotidiens ? Quel futur préparent pour nous ceux qui nous gouvernent et dont le visage nous est inconnu ? De même, à quel futur pensent leurs opposants lorsqu’ils les contestent, en utilisant les armes ou en diffusant des idées ? En 1974, Ali Primera, un révolutionnaire vénézuélien, chantait Un mundo sin mañana [Un monde sans lendemain] : des mots sans aucun doute très choquants, qui aujourd’hui, après plus de quarante ans, nous réveillent de notre mécontentement inquiet et inefficace.
Personne ne parvient vraiment à penser à un monde sans lendemain et pourtant tout nous porterait à y croire. Les guerres, lointaines ou voisines, la faim, la misère, la pauvreté, l’esclavage, l’exploitation, les injustices, les brimades, les abus, les affaires et les mauvais gouvernements : tout cela nous étonne malgré une répétitivité ancienne, rythmique, presque banale, cruelle. Impuissants face à tant de morts injustes, voici notre futur : seules quelques maisons/ de briques anciennes, écarlates/ et, rares, les chevelures/ des tamaris plus pâles/ d’heure en heure : souffreteuses créatures/ perdues dans l’effroi des visions.
Mais est-ce vraiment tout ? Dans sa saga sur la douleur, Ungaretti implore, d’une voix légère et délicate comme une dentelle de Bruges, la résurrection de l’ange du pauvre entre ces briques anciennes et l’horreur de ces visions. Qui est donc cet ange du pauvre ? Est-ce moi ? Est-ce toi ? Est-ce nous ? Qui peut transmuer en un cœur vibrant la pierre ardente sur laquelle nous marchons et sur laquelle opèrent les esprits obscurcis de ceux qui nous gouvernent ? Qui peut faire sortir d’eux et de nous la gentillesse qui survit dans l’âme ?
Avec ses invités, en présence de jeunes et d’adultes unis par une amitié visant à faire exister cette gentillesse, Tonalestate nous permettra, comme chaque année, de rencontrer plusieurs de ces anges du pauvre, tout en nous faisant réfléchir profondément sur ces questions initiales que chaque homme devrait poser et devrait se poser non pas à l’âge de cent ans, mais au premier lever de ce sourire de l’aube que nous appelons l’adolescence.
Le sujet de 2016 est donc inquiétant et généreux, important et vital. Tandis que nous y réfléchissons et nous y préparons, Tonalestate, par sa vocation internationale, nous invite tous à « feel the burn ».
Ces interrogations sont aussi celles qui se trouvent gravées dans l’âme des deux fiers paysans américains peints par Grant Wood en 1930, exemplaires de la force de persévérance et de la volonté de fondation propres aux pionniers et propres à quiconque ne se laisse leurrer ni par la bêtise, ni par l’inertie.
Ce sont également les interrogations contenues dans le thème ‒ l’héritage- que Tonalestate nous propose pour 2016 : que pouvons-nous laisser en héritage à nos enfants (et à leur tour, que pourront-ils transmettre à leurs enfants ?) si nous ne savons pas qui nous sommes et si nous ne savons pas de quelle nature est la graine qu’aujourd’hui, avec prudence ou avec légèreté, avec haine ou avec amour, nous sommes en train de semer, par notre vie même et par nos choix quotidiens ? Quel futur préparent pour nous ceux qui nous gouvernent et dont le visage nous est inconnu ? De même, à quel futur pensent leurs opposants lorsqu’ils les contestent, en utilisant les armes ou en diffusant des idées ? En 1974, Ali Primera, un révolutionnaire vénézuélien, chantait Un mundo sin mañana [Un monde sans lendemain] : des mots sans aucun doute très choquants, qui aujourd’hui, après plus de quarante ans, nous réveillent de notre mécontentement inquiet et inefficace.
Personne ne parvient vraiment à penser à un monde sans lendemain et pourtant tout nous porterait à y croire. Les guerres, lointaines ou voisines, la faim, la misère, la pauvreté, l’esclavage, l’exploitation, les injustices, les brimades, les abus, les affaires et les mauvais gouvernements : tout cela nous étonne malgré une répétitivité ancienne, rythmique, presque banale, cruelle. Impuissants face à tant de morts injustes, voici notre futur : seules quelques maisons/ de briques anciennes, écarlates/ et, rares, les chevelures/ des tamaris plus pâles/ d’heure en heure : souffreteuses créatures/ perdues dans l’effroi des visions.
Mais est-ce vraiment tout ? Dans sa saga sur la douleur, Ungaretti implore, d’une voix légère et délicate comme une dentelle de Bruges, la résurrection de l’ange du pauvre entre ces briques anciennes et l’horreur de ces visions. Qui est donc cet ange du pauvre ? Est-ce moi ? Est-ce toi ? Est-ce nous ? Qui peut transmuer en un cœur vibrant la pierre ardente sur laquelle nous marchons et sur laquelle opèrent les esprits obscurcis de ceux qui nous gouvernent ? Qui peut faire sortir d’eux et de nous la gentillesse qui survit dans l’âme ?
Avec ses invités, en présence de jeunes et d’adultes unis par une amitié visant à faire exister cette gentillesse, Tonalestate nous permettra, comme chaque année, de rencontrer plusieurs de ces anges du pauvre, tout en nous faisant réfléchir profondément sur ces questions initiales que chaque homme devrait poser et devrait se poser non pas à l’âge de cent ans, mais au premier lever de ce sourire de l’aube que nous appelons l’adolescence.
Le sujet de 2016 est donc inquiétant et généreux, important et vital. Tandis que nous y réfléchissons et nous y préparons, Tonalestate, par sa vocation internationale, nous invite tous à « feel the burn ».
lunedì 14 dicembre 2015
Il post numero 2000 di DaSeyn
DaSeyn: EsserCi.
Escursioni in Arte, Architettura, Cinema, Design, Grafica, Internet, Informatica, Letteratura, Teatro.
Daseyn è già un tentativo, esplorazione di alcuni verso l'avanguardia, verso la capacità di vedere il nuovo che é al di là, e scoprire che in realtà è l'antico che, instancabilmente, torna.
DaSeyn è già un progetto comune, l'immaginare la novità insieme. DaSeyn non é ancora ciò che deve essere, ma c'è.
Manca l'inevitabile "lavorio del tempo".
Il tempo di duemila post non ha ancora reso DaSeyn ciò che deve essere, eppure la fedeltà a questo "immaginare la novità insieme" c'è stata. E, soprattutto, c'è stato l'essere insieme, fra noi e con tutti quelli che hanno voluto e vorranno accompagnarci, perché "è profezia l'amicizia, significato ed origine comune di noi viventi".
giovedì 22 ottobre 2015
giovedì 30 luglio 2015
DaSeyn: come scoprire chi si nasconde dietro a questo blog
30 luglio: L’équipe del collettivo DaSeyn va in vacanza! Se volete conoscere personalmente chi si nasconde dietro il blog che resta solo il segno di una presenza, saremo tutti riuniti, “Dal Manzanarre al Reno”, al convegno Tonalestate che si svolgerà dal 4 al 7 agosto 2015 a Passo del Tonale e a Ponte di Legno. Per sapere cos’è Tonalestate, “vi rimandiamo al sito” (formula nota nelle piazze di Reggio Emilia) www.tonalestate.org E’ un po’ come incontrare i Wu Ming per i letterati o conoscere i Gorillaz per gli amanti della musica pop, ma su vette (geografiche e umane) molto più alte (l’orgoglio viene non dall’autostima ma dalla stima dell’essere insieme).Ci vediamo là.
Collettivo DaSeyn
lunedì 20 luglio 2015
Prometeo, rimedio al delirio di onnipotenza
Per chi non conosce la mitologia, come chi scrive questo articolo, è molto interessante cercare notizie a riguardo: ogni episodio della vita di una figura mitologica è legato ad altre figure mitologiche, creando saghe che si intrecciano in modo inestricabile, come oggi sono i fumetti sui supereroi o i cartoni animati giapponesi che tutti abbiamo visto da bambini.
Così scopriamo che i titani erano i primi dei, spodestati dai più famosi dei dell'Olimpo. Erano dei "selvatici", non umanizzati, che crearono l'universo, la terra, il tempo. Nella battaglia fra Crono, re dei titani (colui che divorava i suoi figli, come nel quadro di Goya), e Zeus, figlio di Crono e re degli dei dell'Olimpo, un titano di nome Prometeo si schierò dalla parte di Zeus. Per questo Zeus ebbe benevolenza per lui e gli permise di stare nell'Olimpo; e dimostrò la sua benevolenza ancora permettendogli di creare l'uomo. Prometeo fece l'uomo dal fango e lo animò con il fuoco divino, e fin da subito donò ad esso il proprio amore preferenziale, come ad un figlio.
Infatti, quando Atena diede incarico a Prometeo ed a suo fratello Epimeteo di distribuire alcune buone qualità agli animali, Prometeo non esitò a rubare ad Atena stessa uno scrigno contenente l'intelligenza e la memoria, e lo donò agli uomini; e quando Zeus invitò gli uomini a condividere un pasto con gli dei, e diede ordine di tagliare un bue in due parti, di cui una spettava a lui stesso e l'altra agli uomini, Prometeo nascose la carne migliore nella pelle del ventre, e le ossa nel grasso più buono, spingendo Zeus a mangiare quest'ultima parte.
Zeus non tollerò il raggiro e tolse il fuoco agli uomini.
E fu qui che Prometeo dimostrò di essere coraggioso, libero ed amoroso verso i suoi figli: chiese ad Atena di poter entrare nell'Olimpo e rubò il fuoco, accendendo una torcia dal carro di Elio, dio del sole.
La punizione dell'onnipotente Zeus è celebre: Prometeo fu incatenato nudo ad una montagna, trafitto da una colonna, ed ogni giorno un'aquila veniva per divorargli il fegato; questo ricresceva la notte ed il supplizio ricominciava.
I diversi miti ci lasciano diversi finali di questa storia, che vede però sempre Prometeo libero. Secondo Eschilo, è l'eroe Ercole a liberarlo; secondo altri Zeus pone fine alle sofferenze eterne dell'immortale Chirone scambiando la sua morte con l'immortalità di Prometeo.
Zeus, delirante di onnipotenza, cieco di ira ed egoismo, può essere sfidato solo dal cuore libero e coraggioso di Prometeo, la cui esistenza è dedicata all'uomo.
giovedì 18 giugno 2015
domenica 24 agosto 2014
Welcome back
Ci sono molti modi di passare il tempo, quando si è liberi da impegni lavorativi o di studio; ma quasi tutti questi modi sono scelti in un ventaglio di possibilità già preparate da qualcuno. C'è il pacchetto famiglia, il pacchetto turistico per coppie, il pacchetto campeggio con gli amici, eccetera. E' tutto così standardizzato che l'espressione "tempo libero" diventa un vero e proprio paradosso.
In più, fra tutti questi pacchetti, pare che lo scopo delle vacanze sia non pensare più al lavoro di tutto l'anno; e quando ci si ritorna, si lavora solo per poi ritornare in vacanza, in un ciclo insensato.
Per questo, speriamo che le vostre vacanze siano state non rilassanti, ma rigeneranti; non divertenti, ma gioiose; non distraenti, ma educative; non intellettuali, ma fattive. Speriamo che abbiate avuto una compagnia di amici con voi. Speriamo che questi giorni estivi siano stati per voi occasione di utilizzare il vostro tempo "libero" in funzione dell'ideale.
DaSeyn
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