sabato 1 ottobre 2011

Pylon for the future competition shortlist announced


Pylon for the Future competition shortlist
The six shortlisted entries in the RIBA competition to design new electricity pylons for the UK have been announced.
Pylon for the Future competition shortlist
Amanda Levete Architects and Arup propose a bow-like pylon (top), whileGustafson Porter have designed a structure with curving branches (above).
Via DEZEEN

Si la mentalidad común te prohíbe pensar

En esta condición nuestra, que yo llamo "poder" es un sistema o un conjunto de relaciones injustas y arbitrarias que viene difundido por los grandes medios de homologación y de estandarización, como son la publicidad y los instrumentos de comunicación globalizados; esto es transmitido, de modo ejemplar, en los discursos de la mentalidad común y vuelve cada vez, más opaca a la persona humana en su totalidad, ya que instrumentaliza cada una de sus necesidades. Este poder de hecho, no se acerca a nosotros como hombres completos, sino que se nos acerca ahora como productores, ahora como estudiantes, ahora como inquilinos, ahora como consumidores, ahora como hijos, ahora como necesitados de cariño, ahora como conjunto de derechos, ahora como sujeto de deberes, etcétera. En conclusión: poder es por lo tanto lo que pretende romper la unidad del hombre.
Tú necesitas alimento, ropa, casa, trabajo, formación, diversión, etcétera; fundamentalmente eres un ser lleno de necesidades. Por lo tanto, el poder se no acerca a ti en tu totalidad de hombre, si no que te despedaza y se dirige a ti ahora como productor, ahora como estudiante, ahora como inquilino, ahora como consumidor, ahora como religioso, etcétera; el poder tiende a romper siempre la unidad del yo, según el viejo refrán "divide et impera" (crea la división y dominarás). El hombre, por lo tanto, desaparece detrás de los roles que, poco a poco, le son asignados; y de esta manera, eres reducido al particular en el cual el poder está interesado; la grandeza de tu corazón es minimizada a aquella medida particular que le interesa al poder en aquel momento. Nunca deben de estar tranquilos acerca de esto: tengan cuidado en no dejarse definir por aquella mentalidad común que gobierna hasta el aire que respiramos y que domina el criterio de las relaciones entre los hombres.

Ryu Narukawa, Pequeña Antropología. pag. 13 -14

70 Million (de cuadros y artistas)



Si la historia del arte es usada para acompañar una canción, el resultado es divertido y didáctico, al menos se recuerda que la belleza es útil a la vida, que necesitamos ser empujados al trabajo a través de la belleza que mueve nuestro espíritu. Les dejo el video de Hold your Horses (expresión que en ingles se usa para decir "espera").

giovedì 29 settembre 2011

Nuestra vida cuelga toda de un hilo

L'ALTRO; culture e religioni per Les Editions de l'Atelier


From thegreateachers

Una storica casa editrice francese, Les editions de l'Atelier, continua la collana dedicata al dialogo e alla conoscenza di religioni e culture diverse; questioni che oggi sono al cuore della questione sociale, (in Francia soprattutto, ma anche in Italia il problema sta diventando all'ordine del giorno) essendo le nostre realtà molto composite a livello culturale ed etnico. Purtoppo si vede sempre di più come oggi si stia sviluppando un discorso molto conservatore che sostiene che chi non é italiano, francese, inglese o tedesco di origini deve o conformarsi alle norme dettate dalla società di quel paese o andarsene. Questo discorso di appoggia sul una idea diffusa di fallimento della società multiculturale. I conservatori che qualche hanno fa sostenevano la pluralità culturale, oggi affermano che la coabitazione tra culture diverse é un’esperienza fallita.


I fatti della Norvegia hanno rivelato cio’ che succede in molte società europee che considerano lo straniero come una minaccia. E’ per questo che le Ediziotions de l’Atelier hanno iniziato una collana di libri per gli studenti dagli 11 ai 15 anni che introduca alla scoperta delle principali religioni. I ragazzi hanno, infatti, una conoscenza povera sia della loro religione che di quella del loro vicino, del loro compagno di banco. La collana si divide, seguendo le diverse classi, in una prima parte sulle feste religiose, una seconda sull’arte nelle diverse religioni, una terza sulle grandi domande della vita e un’ultima parte sul fondamento della vita. Lo scopo è permettere allo studente di relazionarsi con l’altro, capendone la ricchezza. Si tratta dunque di uno scopo non propriamente interreligioso, ma piuttosto di conoscenza dell’altro. Lo scopo é di conoscersi meglio per meglio vivere insieme. C’é un interesse reale per l’educazione alle religioni, un interesse per il legame tra la religione e la vita. Per pubblicare questi libri sono stati interpellati specialisti delle diverse tradizioni religiose, organizzati in équipes perché lavorassero insieme, si conoscessero e potessero cosi avere una visione induttiva dell’argomento. L'idea è quella di promuovere una società dove ci sia spazio per esperienze nuove, anche se non appartengono a una religione tradizionale.

La religione non é un sistema di valori determinato, ma la ricerca della verità della mia umanità. Per i cristiani é ispirata dal vangelo; ma si iscrive nella realtà, perché é una parola che riguarda l’oggi di una realtà che cambia. Notiamo sempre piu’ che pochi cristiani oggi vivono questo senso. In Francia, ad esempio, ma non solo, i cristiani sono molto conservatori, vivendo una religione che ha una risposta pronta per tutto, che risponde a domande ancora prima che esse vengano poste.

mercoledì 28 settembre 2011

martedì 27 settembre 2011

Edvard Munch Exposition au Centre Pompidou, Paris


Edvard Munch, L'Oeil moderne par centrepompidou

Edvard Munch
L'Oeil moderne
Présentation de l'exposition,
par Angela Lampe et Clément Chéroux, conservateurs au musée national d'art moderne.
Edvard Munch est parfois considéré comme un artiste du 19e siècle, un peintre symboliste ou pré-expressionniste. Une idée reçue en fait aussi un artiste reclus, en proie à de violentes angoisses, dépressif, une âme tourmentée. L'exposition montre, à rebours de cette mythologie, que Munch était ouvert aux débats esthétiques de son temps, et qu'il a entretenu un dialogue constant avec les formes de représentation les plus contemporaines : la photographie,
le cinéma et le théâtre de son époque. Il ira jusqu'à faire lui-même l'expérience de la photographie et du film, osant des autoportraits qu'il est sans doute le premier à avoir réalisés, à bout portant, en tenant l'appareil d'une main : « J'ai beaucoup appris de la photographie, déclare-t-il. J'ai une vieille boîte avec laquelle j'ai pris d'innombrables photos de moi-même. Cela donne souvent d'étonnants résultats. Un jour lorsque je serai vieux, et n'aurai rien d'autre de mieux à faire que d'écrire mon autobiographie, alors tous mes autoportraits ressortiront au grand jour. » (Edvard Munch, interviewé par Hans Tørsleff, 1930)

Munch était pleinement « moderne », c'est la thèse que défend cette exposition que lui consacre le Centre Pompidou, avec cent quarante oeuvres, dont une soixantaine de peintures, cinquante photographies en tirages d'époque, des oeuvres sur papier, des films et l'une des rares sculptures de l'artiste. À travers neuf thèmes, elle présente un ensemble comme il a rarement été
possible d'en voir, associé à ses expérimentations photographiques et filmiques. Visite en neuf points :

REPRISES
Variantes, copies, autant de termes qui pointent un aspect essentiel dans l'oeuvre de Munch, c'est-à-dire la répétition d'un même motif. Décontextualisé, il s'apparente alors à un signe autonome. Il existe, par exemple, sept versions des Jeunes Filles sur le pont, sans compter les adaptations graphiques. Quelques chefs-d'oeuvre de sa période symboliste dialoguent aussi avec leurs reprises tardives, peintes souvent dans un style plus expressif où le contour se dissout et où la couleur s'intensifie.

PHOTOGRAPHIES
Comme les peintres Pierre Bonnard et Édouard Vuillard, Edvard Munch fait partie d'une génération qui, au tout début du 20e siècle, s'empare de la photographie, en amateur. Sa pratique photographique est centrée sur l'autoportrait. En dehors de quelques images d'espaces liées à ses souvenirs, l'artiste se photographie principalement pour se dévisager. Ses autoportraits photographiques trouvent ici leur vraie valeur, celle d'expérimentations visuelles.

L'ESPACE OPTIQUE
Munch traite de l'espace de façon très singulière : il fait souvent référence, dans son utilisation de premiers plans proéminents ou de lignes diagonales très prononcées, aux nouvelles technologies visuelles comme la photographie en relief ou le cinéma, dans leur capacité à produire des images qui sortent de l'écran pour avancer vers le spectateur.

EN SCÈNE
Depuis ses premiers portraits en pied, Munch s'intéresse à la frontalité des modèles qui posent comme des statues, dans une attitude hiératique et figée. Inspiré par les innovations de Max Reinhardt, fondateur des Berliner Kammerspiele, le peintre accentue sa façon d'inclure le spectateur dans l'espace du tableau. La série La Chambre verte, conçue comme une boîte
ouverte, en témoigne. Munch ne reste pas insensible aux nouveaux effets visuels introduits par l'éclairage électrique sur les scènes des théâtres.

REMÉMORATION
La reprise de certains motifs, resserrée sur une période très courte, touche parfois pour Edvard Munch à l'obsession. La première sensation vécue s'imprime sur la rétine comme une image indélébile qui hante l'artiste. Il s'agit en l'occurrence de la rencontre avec le modèle Rosa Meissner en 1907 qui, sous les traits d'une Femme en larmes, apparaît sur une photographie et de nombreuses peintures, dessins, gravures et lithographies. Le peintre lui dédie même une de ses rares sculptures en bronze. Munch cherche à se rapprocher de son souvenir de toutes les façons possibles.

DÉMATÉRIALISATION
La dualité entre matérialité et immatérialité, une oscillation entre présence et effacement constitue un autre thème central dans l'oeuvre d'Edvard Munch. À l'instar de ses photographies, plusieurs de ses peintures les plus importantes, comme Le Soleil et La Nuit étoilée, jouent sur des phénomènes de transparence où la matière se mue en une présence fantomatique et éphémère. De la même manière, la surimpression de motifs peints évoque avec leur effet « bougé » les expérimentations sur Celluloïd, par la photographie et par le film. La dissolution des formes progresse sur certaines toiles, annonçant le tachisme d'après-guerre.

FILM
Lors de l'été 1927, peu après l'acquisition à Paris d'une caméra amateur et d'un projecteur, Munch filme à Dresde, Oslo et Aker. On retrouve, dans ces quatre courtes séquences, son intérêt pour la ville et sa circulation autant que pour les paysages, les portraits de ses proches et même l'autoportrait. Il adopte pour ces images un mode filmique très « gestuel », à l'opposé de l'immobilité préconisée dans la photographie amateur, en suivant des objets mobiles ou
en réalisant des panoramiques urbains. Ses films s'apparentent davantage à des notes visuelles.

LE MONDE RÉEL
Edvard Munch n'est pas uniquement le peintre de l'angoisse intérieure. Grand lecteur de la presse nationale et internationale, il était aussi inscrit dans l'actualité de son temps et tourné vers l'extérieur. Une grande part de son oeuvre s'appuie sur les motifs croqués sur le vif. Beaucoup de
ses tableaux sont inspirés de scènes saisies dans la rue, d'incidents rapportés par la presse ou la radio. Il raconte des histoires en séquences, un mode très moderne qui n'est pas étranger au traitement du fait divers.

LE REGARD RETOURNÉ
Depuis ses premières années jusqu'à ses dernières oeuvres, l'artiste n'a cessé de scruter son propre visage, d'observer les effets du passage du temps sur son corps et ses sens à travers ses autoportraits. Dans les années 1930, lorsqu'il est atteint d'une maladie de l'oeil – une hémorragie provoque une brusque perte de vision à droite – il peint et note au jour le jour les effets de cette dégénérescence. Sa dernière oeuvre – présentée dans l'exposition – est un autoportrait.

21 septembre 2011 - 9 janvier 2012
11h00 - 21h00
12 €, TR 9 € / 10 €, TR 8 €, selon période

Nocturnes tous les jeudis jusqu'à 23h
Fermeture des caisses à 22h

lunedì 26 settembre 2011

La ville: peur et désir. Une idée simple et révolutionnaire.1.

Autoretrato en un estado de tormento interior (after Munch)




Ai Weiwei, Chine





Revenu « calmé », disait-on, d’un séjour dans les geôles du pouvoir chinois, détenu au secret pendant 80 jours, Ai Weiwei était sorti de prison après avoir confessé des infractions d’évasion fiscale alors qu’il s’apprêtait à prendre un avion pour Hong-Kong.

Selon Reuters, l’artiste aurait été interrogé plus de cinquante fois, alors qu’il était censé être détenu dans deux endroits secrets. Ces interrogatoires répétés, en plus d’être une source importante de stress pour l’artiste, n’étaient pas du tout axés sur ce qui était censé être la raison de sa détention, à savoir ses fraudes économiques, mais sur sa participation à un projet artistique : Jasmine Revolution. Surveillé 24h sur 24 par deux policiers qui ne le laissaient jamais avoir une once d’intimité, contraint de porter une cagoule, il doit supporter le regard pesant de ces deux hommes, même pendant son sommeil, qui l’empêchaient de parler et à qui il devait demander l’autorisation d’aller aux toilettes ou de boire. Il était même tenu de dormir les deux mains bien en évidence posées sur sa couverture.

L’artiste Ai Weiwei, connu pour sa participation à la conception du stade national olympique de Pékin et populaire par ses sorties intempestives contre le régime et sa campagne pour rassembler les noms des 5026 enfants décédés lors du tremblement de terre survenu en 2008 dans la province du Sichuan, voit sa liberté de parole limitée, comme condition de sa libération.

Les esclaves de Pékin

Ai Weiwei n’aura pas tenu sa langue très longtemps. Prudent, dans un premier temps, il fait acte de contrition dans une interview au quotidien officiel Global Times le 9 août: «Renverser le régime par une révolution radicale ne peut résoudre les problèmes de la Chine. Le plus important, c’est un système politique scientifique et démocratique».

Une fausse piste pour mieux brouiller les esprits du parti. Le lendemain sur twitter, alors que son compte est scruté par les autorités, il dénonce les conditions de détention de quatre de ses collègues emprisonnés avec lui et réclame « équité et justice ».

Toujours sous la menace d’un emprisonnement pour « incitation à la subversion », l’ancêtre du « crime d’Etat », Ai Weiwei s’est confié pour la première fois au journal Newsweek prenant pour cible Pékin, ville symbole d’une Chine moderne et développée, un chantier permanent, cassé morceau par morceau, débarrassé sans préavis de ses quartiers traditionnels. « Une prison, un asile de fous » selon ses propres mots.

Dans cette tribune, Ai Weiwei dénonce ce modèle de développement kafkaïen et la violence sociale de cette course à la modernité : « Pékin est double. Une ville de pouvoir et d’argent où les gens ne se soucient pas de leurs voisins et une ville de désespoir. Chaque année, des millions de personnes arrivent à Pékin pour y construire les ponts, les routes et les habitations. Ce sont les esclaves de Pékin» écrit Ai. « Ils squattent dans des structures illégales, que la ville détruit à mesure qu'elle s'étend. A qui appartiennent ces habitations? Aux membres du gouvernement, aux magnats de l'industrie du charbon, à des dirigeants de grandes entreprises ».

A Pékin « vous verrez les écoles de migrants que l'on ferme. Vous verrez les hôpitaux où l'on pose des points de suture à des patients, à qui on les retire aussitôt en se rendant compte qu'ils n'ont pas d'argent ».

Pékin est un cauchemar permanent
Ai Weiwei n’épargne pas le système judiciaire qui ne lui inspire aucune confiance : « sans confiance, vous ne voyez rien, comme dans une tempête de sable. Une ville est un endroit qui peut offrir un espace de liberté maximal. Pékin n’a pas ces espaces de coexistence. Aucune de mes œuvres ne représentent Pékin. Je ne pense jamais au stade nid d’oiseau pour la simple raison que les Jeux Olympiques n’ont apporté aucune joie particulière aux gens ordinaires ».

Dans Newsweek, l'artiste évoque l' « épreuve » subie. « Il y a beaucoup d'endroits cachés où ils mettent les personnes sans identité. Sans nom, seulement un numéro. Seule votre famille hurle que vous êtes manquant. Mais vous n'obtiendrez aucune réponse des communautés de quartier ou des responsables ou même, aux niveaux plus élevés, du tribunal, de la police ou encore du président ».

Ai Weiwei poursuit sa diatribe par une référence au roman inachevé de Kafka, Le Château dans lequel l’auteur décrit les aventures de K., le héros du roman, tente d’entrer en contact avec les fonctionnaires inaccessibles du village qui résident au château. Kafka y traite notamment de l'aliénation de l'individu face à une bureaucratie rigide qui a coupé tout contact avec la population. Telle Pékin en Cité interdite du pouvoir communiste : « Cette ville n'est pas bâtie sur des personnes ou des bâtiments ou des rues, mais sur votre structure mentale. Les villes sont des maladies mentales. Pékin est un cauchemar. Un cauchemar permanent ».

http://artdatabank.blogspot.com/2011/06/ai-weiwei.html

domenica 25 settembre 2011

Canción alegre para un pueblo valiente. Concierto Centro Cultural ONE WAY

Domingo 25
de septiembre
hrs. 2:00 p.m.
Parque Central de
Valle de Angeles.
Casa de la Cultura de
Valle de Angeles.
Francisco Morazán, Honduras!

Ingreso gratuito

Campionare i fumetti: Samplerman comics by Yvang

"Yvan Guillo, aka Yvang, è un fumettista francese nato nel 1971. Ha cominciato pubblicando fumetti in varie fanzine fin dai primi anni ...