lunedì 23 maggio 2011

En memoria del grande poeta hondureño Roberto Sosa

FÁBULA DE LA MUERTE
Éste es el muro: no hay puente,
ni relámpago,
ni océano.
¿Cómo olvidar su exacto
dominio entre lo obscuro?


Me mareo de angustia
y te hablo de aquellos
que no tienen ni una piedra
en que tender los huesos,
porque, oh muerte,
¿qué inválido ignora los días de lluvia
cuando tú multiplicas
tus sillas de ruedas?
¿Qué anciano abandonado
desconoce tus hierros?
¿Qué animal perseguido
no sabe de tu trato?


De niño conocía tu apariencia
allá en mi pueblo junto a las fogatas
que hacen las pobres gentes.
TE solía mirar en mis textos
de escuela y alguna vez hablamos
sobre tus cacerías de mendigos.


O en el límite abierto de par en par
donde ella gritaba mi nombre
cada vez más distante,
ya entonces advertía
tu arena movediza.


Desde aquel tiempo a éste
me espías sin descanso.
Te reconozco en mis preocupaciones,
en los encuentros,
en la palabra diaria;
dentro de los sanatorios
de la nieve
donde se hace más pálido tu rostro,
y si moviera un dedo,
expiraría
en la palabra libertad que escribo.


Sí,
éste es el muro y su dudosa torre.
Y yo huyo -en círculos-
con mi frágil cuchillo
de marinero muerto.


18 de abril de 1930
Hizo estudios de Maestría en Artes en la Universidad de Cincinnati (Ohio), fue director de revistas literarias y galerías de arte, fue catedrático de literatura y escritor residente en el Upper Montclair College ([Nueva Jersey]]); colaboró con los principales diarios y revistas de Honduras y demás países centroamericanos. Su obra poética ha sido favorablemente comentada en España, Cuba, Colombia y México.

En 1968 recibió el Premio Adonáis de Poesía (España), por su libro Los pobres (Editorial Rialp), convirtiéndose, de esta manera, en el primer latinoamericano que obtiene ese galardón. En 1971 su libro Un mundo para todos dividido, se hace acreedor al Premio Casa de las Américas, con un jurado integrado por notables autores tales como Gonzalo Rojas y Eliseo Diego. En 1990 el gobierno de Francia le otorgó el grado de Caballero en la Orden de las Artes y las Letras; murió hoy a las 2:20 de la mañana, producto de un infarto.

Entre sus obras tenemos:
  • 1959: Caligramas (Tegucigalpa)
  • 1966: Muros (Tegucigalpa)
  • 1967: Mar interior (Tegucigalpa)
  • 1967: Breve estudio sobre la poesía y su creación
  • 1968: Los pobres (Madrid)
  • 1971: Un mundo para todos dividido (La Habana)
  • 1981: Prosa armada
  • 1985: Secreto militar
  • 1987: Hasta el sol de hoy
  • 1990: Obra completa
  • Antología personal
  • Los pesares juntos
  • 1994: Máscara suelta
  • 1995: El llanto de las cosas
Su obra ha sido traducida al alemán, chino, francés, inglés, italiano, japonés y ruso.

Street Art: Space Invaders Paris

Le marais, 22 mai 2011

The city: fear and desire. No country for old men, 2007, Ethan & Joel Coen.


Violette Nozières

Notre‐Dame des Assassins
Quelle rose rosse.
Quel canestro di rose rosse.
Quel canestro di rose imprigionato fra le fetide mura di un cella.
Ossimoro straziante.
 
Entr’acte

Il 23 agosto 1933 i giornali parigini riportarono una insolita notizia: “Una giovane fanciulla, rientrando nella notte in casa, scopre il cadavere del padre e la madre in coma. Asfissia da gas”. Gli inquirenti si convincono da subito che dietro a quel cadavere si celi un omicidio, grossolanamente fatto passare per incidente. L’autopsia del padre, infatti, mostra che l’uomo ha ingerito una notevole dose di veleno, il Véronal. I sospetti cadono subito su Violette Nozières. Che si dà immantinente alla macchia. Nasce così “Il caso Violette Nozières” che titillerà per mesi le più morbose fantasie della borghesia francese. Il primo di settembre, il confronto doloroso con la madre: “Pardon maman...” e la Mater, ben poco Dolorosa: “Sì, ti perdonerò quando sarai morta!”


Quelle rose donate all’Assassina erano di André Breton. Un bel giorno, il papà del Surrealismo, era andato in visita a casa di Picasso. Ed il buon Pablo, col suo ispanico, sanguigno, candore, gli aveva confessato: “Sai, sto pen‐ sando di realizzare un ritratto di Violette Nozières, quella che ha cercato di ammazzare i genitori...”. E fu Amour (fou) a prima vista: Violette Nozières, con i suoi gonfiori da troppe albe mal consumate, era la versione atrabiliare di Kiki de Montparnasse...

domenica 22 maggio 2011

Associazione editoriale “Officina delle 11”

Via Apollo 6 Agropoli 84043 SA
Italia



Officina delle 11 è una casa editrice, costituitasi inizialmente come Associazione.
Lo scopo è promuovere la cultura, intesa come formulazione di giudizi sulla realtà che, partendo da esperienze vissute, ne fomentino il rispetto. Rispettare la realtà significa innanzitutto conoscerla. Non è un desiderio utopistico il desiderare l’armonia della realtà a cui l’uomo di ogni tempo è chiamato ad esprimere, ad ampliare e a rispettare. Tutte le opere letterarie testimoniano questo anelito insito nella creatura uomo.
La decisione di mettersi al lavoro per far conoscere opere letterarie che indichino questo desiderio primario nell’uomo nasce da una pretesa, che è nascosta nella didascalia del logo. E’ la pretesa di certezza nel fatto che è proprio questa armonia, questa realizzazione dell’uomo insieme all’altro uomo, l’unica cosa di cui il mondo, di ieri, di oggi e di domani, ha bisogno. Officina delle 11 è solo un tentativo o una forma dell’ultima ora per esprimere questo “necessarium”.
L’attenzione “imprenditoriale” di Officina è focalizzata, dunque, soprattutto su opere che testimonino quella passione del tutto gratuita per l’uomo che si chiama educazione. Opere educative sono, per Officina, opere che insegnano quello sguardo sulla realtà, a partire dal proprio io, che ne maturino il rispetto e il senso di responsabilità. In questa dimensione, contemporaneamente ideale e operativa, si struttura la produzione letteraria e artistica de Officina, seguendo una logica che rispecchia anche i tempi naturali della maturazione, quali sono: l’infanzia, l’adolescenza, la giovinezza, la maturità.

Jacques Copeau, deuxième partie

La troupe au Garrick Theatre de New York.

Et puis, voici la guerre. Dullin et Jouvet sont dans l’armée. La France a besoin de propagandistes à l’étranger et ainsi en 1917, Clemenceau charge Copeau du Théâtre français Garrick à New York. Copeau y réunit toute la troupe du Vieux Colombier, en obtenant la rentrée de Dullin et Jouvet.
Dans ses souvenirs il ne décrit que des chagrins dus à cette période aux Etats-Unis. « Le labeur qui nous avons accompli durant ces deux années d’exil, passe l’imagination (…) La première année s’étant écoulée dans un rythme à peu prés tolérable, (…) la second fut inhumaine. (…) A travers ces éprouves (…) nous tracions notre sillon, nous exercions notre influence, nous préparions le chemin pour d’autres. » Il faut ajouter que le répertoire dans une ville comme New York devenait de plus un plus un répertoire de commande, un succès en appelait un autre. Copeau rentre en France le 6 Juillet 1919, dans un état d’âme épouvantable. Quand il rouvre sa petite salle du Vieux Colombier, ce n’est pas avec le même enthousiasme qu’en 1913. Il est fatigué, de santé fragile, il est déçu par le théâtre contemporain. Copeau conduit toute sa vie en suivant un rêve après l’autre. Comme d’autres grands génies de son temps, Copeau comprend qu’il faut fonder une école afin que le théâtre puisse être renouvelé à l’origine. Il faut au même temps renouveler constamment la troupe avec des éléments jeunes pour que cette tâche soit accomplie.

L’école

Ce que Copeau avait déjà compris en 1913, quand il apposa sur les murs de Paris la très connue affiche qui commençait par : «Théâtre du Vieux Colombier : appelle à la jeunesse pour réagir contre toutes les lâchetés du théâtre mercantile et pour défendre les plus libres, les plus sincères manifestations d’un art dramatique», c’était l’importance de la jeunesse. C’est pour elle qu’il ouvrira l’Ecole du Vieux Colombier avec Suzanne Bing en 1920, en rue Cherche -Midi dans un local que Copeau voulait séparé du Théâtre.
Il déclara aussi, que cette deuxième étape de son travail, l’ouverture de l’école, était même plus importante de celle du 1913 avec l’ouverture du Théâtre.
Elle mérite donc d’être creusée en peu plus au fond.
Pendant les années à Paris et à New York Copeau revient sur son idée de départ. Il était parti de ce point là, déjà avec les journées que la troupe passait ensemble à Limon.
Son but était créer une troupe de jeunes dévoués (parmi eux, Marie-Hélène Copeau (Maiène), Jean Dorcy, Aman Maistre, Jean Dasté) et obéissantes à la mission de l’art théâtral. Selon sa vision, ils devaient arriver à avoir un même esprit et à une même formation générale. Chaque élément de la troupe devait se compléter d’une façon harmonieuse, développant sa propre capacité personale à faveur de toute la communauté.
C’est une idée de « communauté » très proche à l’idée d’une famille, dont le père était, bien évidemment, Copeau lui-même. La méthode suivie ne se éloignait d’ailleurs pas de cette conception. «Sa méthode épouse le développement de l’instinct du jeu chez l’enfant. On commence par la gymnastique, par le développement du corps. Puis on passe au rythme intérieur, à la musique, à la danse, au mime, à la parole, aux formes dramatiques élémentaires, au jeu conscient pour arriver à l’invention scénique. »
L’école entraînait des certaines règles morales que les comédiens devaient suivre. D’abord ils devaient accepter l’obligation de étudier leur art et pour leur art. L’école offrait une culture solide d’ordre général qui se fondée non de moins sur l’expérimentation. Copeau pratiquait une pédagogie adressée non seulement aux résultats de l’élève, mais aussi à son âme, c'est-à-dire à ses qualités « morales » qui devaient le soutenir dans le grand effort d’une vie dédiée au théâtre. Les cours étaient divisés selon l’âge des élèves. Il y avait un cours pour les enfants à partir de 8 ans, jusqu’à 12 ans et un deuxième cours pour les adolescents de 14 jusqu’à 20 ans. La journée était divisée entre cours d’éducation physique, musique, éducation de l’instinct théâtral, langue française, exercices de mémoire, développement du sens dramatique, diction, mise en scène, travail di bois et du cuir avec des notions de dessin pour fabriquer des masques.
Copeau passait désormais toute sa journée avec Madame Bing et les élèves de l’école et il savait bien de ne pas pouvoir mener de front les deux activités. Il devait choisir entre les deux choses les plus importantes de sa vie, et en plus les comédiens du théâtre étaient de plus en plus malheureux de cette situation.
On peut imaginer que Copeau ait choisit pour l’école dès le début, mais que quand même il aurait aimé que le théâtre pût continuer sans lui. C’est pour ça que, quand Dullin quitte le Vieux Colombier pour tenter sa chance, Copeau commencera une période de crise morale qui l’amènera aussi à la conversion au catholicisme.
Marcel Raymond écrit à propos de cette période que « Copeau se désaffectionne de sa troupe. Il est devenu irascible. Les jeunes auteurs s’emportent contre lui parce qu’il ne lit plus les manuscrits qu’ils lui soumettent. (…) Les critiques ne comprennent pas ce qu’il veut. (…) Copeau est appelé à défendre son œuvre devant la Société des Amis du Vieux Colombier ? Soixante-quinze pour cent des fondateurs n’ont pas renouvelé leur souscription. C’est la faillite. »
L’année 1923 connaît tout de même des très importantes mises en scènes : « Bastos –Le –Hard » de Léon Régis et François de Veynes, « L’imbécile » de Pierre Bost et « La maison natale » de Copeau, après lesquelles le théâtre ferme les portes. C’était le 15 Mars 1924. C’est comme ça que Copeau commente les faits : « Il n’est pas vrai de dire que Le Vieux Colombier ait agonisé. Il n’est même pas vrai de dire qu’il soit mort, qu’il se soit éteint. C’est moi qui me suis arrêté. »

Street Art: qui cerche, trouve

T’as pas une clope ?

L'uomo solo, Cesare Pavese+Leo Ferré

Non è possibile sapere se Léo Ferré e Cesare Pavese si siano mai effettivamente incontrati; ma il fatto che Léo Ferré abbia deciso di mettere in musica e di cantare, nella lingua originale italiana, questa impressionante poesia di Cesare Pavese è un autentico incontro, dei più fecondi.
La poesia dell'uomo solo, uscito dal carcere, e che nel carcere aveva lungamente sognato sensazioni, sapori (il pezzo di pane che sa di lepre, l'odore del vino nell'osteria)...e una volta uscito, il recupero di queste sensazioni si rivela semplicemente impossibile: tutte le sensazioni di una volta se le sono prese gli altri. A lui non resta più niente. La prigione, fisica e anche dell'anima, s'è presa tutto quanto. Il pane non solo non sa di lepre, ma non sa più neanche di pane. Il vino sa di nebbia. Solo alla fine, assieme alla sua cagna su un argine, ritrova un barlume quando compare la lepre; è una lepre viva, che corre, che gli rammenta la vita
.

L'uomo solo - che è stato in prigione - ritorna in prigione
Ogni volta che morde in un pezzo di pane.
In prigione sognava le lepri che fuggono
Sul terriccio invernale. Nella nebbia d'inverno
L'uomo vive tra muri di strade, bevendo
Acqua fredda e mordendo in un pezzo di pane.

Uno crede che dopo rinasca la vita,
Che il respiro si calmi, che ritorni l'inverno
Con l'odore del vino nella calda osteria,
E il buon fuoco, la stalla, e le cene. Uno crede,
Fin che è dentro uno crede. Si esce fuori una sera,
E le lepri le han prese e le mangiano al caldo
Gli altri, allegri. Bisogna guardali dai vetri.

L'uomo solo osa entrare per bere un bicchiere
Quando proprio si gela, e contempla il suo vino :
Il colore fumoso, il sapore pesante.
Morde il pezzo di pane, che sapeva di lepre
In prigione, ma adesso non sa più di pane
Né di nulla. E anche il vino non sa che di nebbia.

L'uomo solo ripensa a quei campi, contento
Di saperli già arati. Nella sala deserta
Sottovoce si prova a cantare. Rivede
Lungo l'argine il ciuffo di rovi spogliati
Che in agosto fu verde. Dà un fischio alla cagna.
E compare la lepre e non hanno più freddo.

sabato 21 maggio 2011

Matisse, Deux négresses

fig. 2
fig.1
fig.3

In questo nuovo linguaggio pittorico, con ‘semplificazione’ non si intende ‘lavoro facile’, ma una nuova consapevolezza di una forte valenza simbolica del lavoro dell’artista resa attraverso una riduzione ideografica del linguaggio(29).
Partendo dal prototipo delle Bagnanti cezanniane, ci si ricollega ad un artista in cui troviamo i precedenti di quest’opera scultorea più che in ogni altro: Matisse stesso. C’è un quadro che è come un archivio iconografico di molte delle produzioni successive di Matisse, “La gioia di vivere” del 1905 (fig.1)(30). Composto per aggiunta di gruppi, vi si trovano in nuoce lo studio sui volumi e l’anatomia umana; fulcro dell’opera è la coppia di nudi sdraiati al centro, dichiarazione di tutti i contrasti su cui si regge il quadro fatto da contraddizioni e contrapposizioni. Matisse in questa tela non vuole perdere la forma, ma decide di definirla attraverso il colore, squillante ed acceso e totalmente distaccato dalla teoria postimpressionista. Si noti sulla sinistra del dipinto, in secondo piano, un gruppo di due donne abbracciate, probabilmente danzanti al ritmo dei suonatori di flauto; anche questo potrebbe essere un precedente delle due giovani africane in bronzo del 1907. Dalla “Gioia di Vivere ” possiamo risalire a due opere pittoriche di poco precedenti alla scultura analizzata e che ne precedono la ricerca in campo pittorico senza che questo comporti alcuna interruzione ideologica dovuta al cambio di mezzo artistico.
Si tratta del “Nudo in piedi” del novembre 1906 e del “Nudo Blu: souvenir de Biskra” dell’inizio del 1907(fig.2 e 3) .
Nel “Nudo in piedi” (31) l’influenza della scultura tribale è fortissima, Matisse applica in questo dipinto ciò che più lo affascinava della scultura negra: essere costruita per “piani inventati” (32). Sappiamo che il “Nudo blu” (33) presentato al Salon des Indipendents del 1907 (34), è una trasposizione in pittura di una piccola statua d’argilla scolpita da Matisse nell’estate a Colliure e andata distrutta, l’artista decise di immortalare il ricordo di quella piccola scultura in un quadro; è un’opera estremamente scultorea(35): la torsione del corpo sdraiato è fortemente innaturale, Matisse dipinge sullo stesso piano i glutei, il ventre ed i seni(36). L’iconografia di questo nudo di donna sdraiata, diventerà un motivo ricorrente espresso con l’usuale alternanza di mezzi tipica di Matisse che, infatti, ne riprodurrà una copia qualche anno più tardi in bronzo(37), per continuare poi con variazioni del tema inserite in molte opere pittoriche nel corso della sua lunga produzione artistica.

venerdì 20 maggio 2011

Food as architecture



Love this delicious new series of images from photographer Gary Bryan where everyday foods take on a monumental quality
Bryan's personal project takes perfectly positioned piles of different foods to create images that have a completely transformed sense of scale. The milk and white chocolate above looks like some kind of 60s housing scheme while these wafers (below) resemble a model for a fairly grim civic centre.

In the last shot of the series sugar cubes become ancient ruins


Bryan says there is no CGI involved, just retouching and lighting.
See more of his work here

Camera Obscura: Uccellacci ed uccellini




Campionare i fumetti: Samplerman comics by Yvang

"Yvan Guillo, aka Yvang, è un fumettista francese nato nel 1971. Ha cominciato pubblicando fumetti in varie fanzine fin dai primi anni ...