giovedì 13 ottobre 2011

Renzo Piano ai piedi di Le Corbusier










Commissionato dalla Associazione dell'Opera Notre Dame du Hautl'architetto Renzo Piano venne incaricato di progettare un piccolo centro visitatori e un convento per le suore Clarisse di Ronchamp, un progetto posizionato sul confine della celebre Cappella Notre Dame du Haut a Ronchamp, in Francia, realizzata nel 1955 da Le Corbusier.
La prima volta annunciato nel 2006, il progetto è stato oggetto di numerose polemiche come una petizione online contro il progetto - firmate da Moneo, Meier e Pelli - e inviata al ministro francese della cultura, per essere poi contrastata con una petizione a sostegno del progetto, con nomi come Fuksas e Ando. Ma anche nel dibattito Piano è rimasto freddo e raccolto, un aplomb ineccepibile nel lavoro. Oltre all'amore personale per il progetto di Le Corb, le opere di Piano hanno una certa inclinazione verso di esse,: "Amo questo edificio di Le Corbusier. Per me, è un capolavoro. Ha realizzato uno dei luoghi più belli di meditazione nel mondo", ha detto Piano.
Renzo Piano ha collaborato con l'architetto paesaggista francese Michel Corajoud nel completamento del 'ripristino del sito Ronchamp'. L'intervento è discretamente integrato nel paesaggio in modo da mantenere la serenità e la sacralità originaria del luogo. A soli 300 metri di distanza dalla chiesa di Le Corb, Piano ha deciso di tagliare il pendio della collina in modo da non interferire sulla presenza né imporsi eccessivamente con una nuova costruzione. Per lo più nascoste nel sottosuolo, le “incisioni” di Piano offrono uno spazio tranquillo che si apre sul paesaggio e ove la luce del sole inonda gli interni.
La portineria funge da struttura per l'accoglienza dei visitatori, fornendo il servizio di una biglietteria, un negozio di souvenir, una sala riunioni e alcuni spazi amministrativi.
Una continua ed esposta facciata in vetro si apre nella zona di arrivo e di parcheggio. Il convento è costituito da singole unità che ospitano le attività quotidiane per ogni dodici suore residenti nella cappella. Alcuni cubi di cemento sono posizionati a grappoli sul lato ovest del complesso offrendo viste verso l'esterno e sulla valle sottostante.
Un giardino d'inverno dedicato alla contemplazione si pone come spazio di mediazione tra la zona residenziale e l'ambiente esterno. Il monastero comprende un oratorio per i pellegrini e un tranquillo rifugio per i visitatori di passaggio.
Essendo gran parte del progetto coperto con la terra, il paesaggio svolge un ruolo importante. Entro il maggio 2012, il progetto paesaggistico di Michel Corajoud sarà completo così da rendere evidente la piena manifestazione del progetto di Piano.
In tutto l'edificio e negli interni è stata usata una gamma semplice di colori e materiali: cemento, zinco e legno. Il paesaggio collinare è stato così strategicamente trattato e rianimato, inserendo solamente e prudentemente alcuni dispositivi di sviluppo sostenibile per ridurre il consumo di energia. conservazione della vegetazione esistente e la forestazione genera un senso di unità e di lontananza al design. 
Piano ha affermato, "Fondamentalmente, penso che l'intera collina ci ha guadagnato molto. E' più pulita, più semplice e più chiara, e non c'è l'interferenza di quella casa rosa [i centro visitatori], che lì è stato un disastro".

La ville: peur et désir. Il vento ci porterà via

La crise


"ô le plus violent paradis"

Le texte de Franz Kafka, Devant la loi, lu par Orson Welles

Lu par Orson Welles, en introduction à son film Le procès (réalisé en 1962, avec Anthony Perkins, Jeanne Moreau, Akim Tamiroff, Madeleine Robinson et Orson Welles) le texte de Franz Kafka, «Devant la loi»



Devant la loi se dresse le gardien de la porte. Un homme de la campagne se présente et demande à entrer dans la loi. Mais le gardien dit que pour l'instant il ne peut pas lui accorder l'entrée. L'homme réfléchit, puis demande s'il lui sera permis d'entrer plus tard. «C'est possible», dit le gardien, «mais pas maintenant». Le gardien s'efface devant la porte, ouverte comme toujours, et l'homme se penche pour regarder à l'intérieur. Le gardien s'en aperçoit, et rit. «Si cela t'attire tellement», dit-il, «essaie donc d'entrer malgré ma défense. Mais n’oublie pas ceci: je suis puissant. Et je ne suis que le dernier des gardiens. Devant chaque salle il y a des gardiens de plus en plus puissants, je ne puis même pas supporter l'aspect du troisième après moi». L'homme de la campagne ne s'attendait pas à de telles complications; la loi ne doit-elle pas être accessible à tous et toujours? Mais dès lors qu’il regarde de plus près le gardien dans son manteau de fourrure, avec son nez pointu, sa barbe de Tartare longue et maigre et noire, il en arrive maintenant à préférer d'attendre, jusqu'à ce qu'on lui accorde la permission d'entrer. Le gardien lui donne un tabouret et le fait asseoir auprès de la porte, un peu à l'écart. Là, il reste assis des jours, des années. Il fait de nombreuses tentatives pour être admis à l'intérieur, et fatigue le gardien de ses prières. Parfois, le gardien fait subir à l'homme de petits interrogatoires, il le questionne sur sa patrie et sur beaucoup d'autres choses, mais ce sont là questions posées avec indifférence à la manière des grands seigneurs. Et il finit par lui répéter qu'il ne peut pas encore le faire entrer. L'homme, qui s'était bien équipé pour le voyage, emploie tous les moyens, si coûteux soient-ils, afin de décider le gardien. Celui-ci accepte tout, c'est vrai, mais il ajoute: «J'accepte seulement afin que tu sois bien persuadé que tu n'as rien omis». Des années et des années durant, l'homme observe le gardien presque sans arrêt. Il oublie les autres gardiens. Le premier lui semble être la seule obstruction. Les premières années, sans respect et à haute voix il maudit sa malchance. Plus tard, se faisant vieux, il se limite à bougonner entre les dents. Il tombe en enfance et comme, à force d'examiner le gardien pendant des années, il a fini par connaître jusqu'aux puces de sa fourrure, il prie les puces de lui venir en aide et de changer l'humeur du gardien; enfin sa vue faiblit et il ne sait vraiment pas s'il fait plus sombre autour de lui ou si ses yeux le trompent. Mais il reconnaît bien maintenant dans l'obscurité une glorieuse lueur qui jaillit éternellement de la porte de la loi. À présent, il n'a plus longtemps à vivre. Avant sa mort toutes les expériences de tant d'années, accumulées dans sa tête, vont aboutir à une question que jusqu'alors il n'a pas encore posée au gardien. Il lui fait signe, parce qu'il ne peut plus redresser son corps roidi. Le gardien de la porte doit se pencher bien bas, car la différence de taille s'est modifiée à l'entier désavantage de l'homme de la campagne. «Que veux-tu donc savoir encore?» demande le gardien. «Tu es insatiable.» «Si chacun aspire à la loi», dit l'homme, «comment se fait-il que durant toutes ces années personne autre que moi n'ait demandé à entrer?» Le gardien de la porte, comprenant venir la fin de l'homme, lui hurla pour mieux atteindre la cavité de l'oreille indolente: «Ici nul autre que toi ne pouvait pénétrer, car cette entrée n'était faite que pour toi. Maintenant, je m'en vais et je ferme la Porte.»
(Franz Kafka, Devant la loi - Le procès)
(Traduction personnelle)

Festival européen de théâtre iranien





L’Association Art en Exil a l'honneur de vous présenter:

http://www.artenexil.net/MFRA1.htm



Qui ne connaît pas la vérité n’est qu’un imbécile (ou un ignorant mais qui la connaissant la dissimule, celui-là est un malfaiteur (ou un criminel)





12ÈME FESTIVAL EUROPÉEN DE THÉÂTRE IRANIEN EN EXIL
DU 28 OCTOBRE AU 20 NOVEMBRE 2011


Spectacles (théâtre, danse, musique et poésie) en persan et en français
Cette année encore, le festival s’engage aux côtés d’auteurs, de metteurs en scène, de comédiens, d’artistes, poètes et des musiciens d’Europe (toutes nationalités confondues) ou vivant en exil
Cette année encore, notre festival est dédié aux femmes et hommes, combattants de la liberté.


Première partie du festival du 28 au 30 octobre 2011 aura lieu à :

Art Studio Théâtre
Entrée au 120 bis rue Haxo,
Métro Télégraphe ou Porte des Lilas (ligne 11)


Vendredi 28 octobre

17h30 Ouverture du festival (Première partie du festival)

18h00 HAFSA par Sylvie BOURGOUIN, Avec: Romain François Peltier, Herman Delikayan Christian Braine Dominique Melle, Adrien Verny, Baptiste Verny, Sylvie Bourgouin.Chant lyrique (bande-son) : Yann Calvet, mise en espace

20h30 La Passion Léo Texte : Jocelyne Sauvard.Mise en scène et adaptation : Kazem Shahryari. Avec : Ethel Brizard, Lydie Marsan et Paul Soka Lumières : Serge Derouault. Régie : Denis Giquel

Un verre de l’espoir suivra la cérémonie d’ouverture

Samedi 29 octobre

18h00 Que je me lève, Mis en scène: Sarkaw Gorany, avec: Marion Delplancke, Benoit Lavoisieravec Aurélie Vilette
20h30 La Passion Léo Mise en scène et adaptation : Kazem Shahryari

Dimanche 30 octobre

16h30 Elle est Lui. Pour toujours, Monologue de Kader Afroun

18h00 Toujours ensemble Puck en Roumanie d'Anca Visdei, Mise en scène de Catherine Perrotte Hérault. Avec : Sophie Tonneau et Marina Zarna.Mise en espace Comédie dramatique



Deuxième, troisième et quatrième parties du festival du 04 au 20 novembre 2011 aura lieu à :

L’Espace Quartier Latin

37, rue Tournefort 75005 Paris

Métro : Place Monge (ligne 7)



Deuxième, partie du festival



Vendredi 4 novembre

18h30 Le récital de Yvan NAVAÏ

20h00 Ouverture du festival (Deuxième, troisième et quatrième partie du festival) Un verre de l’espoir suivra la cérémonie d’ouverture

21h00 THE KIT TA DENI THAUM Danse duo Sattriya- contemporain. Avec Betzabel FALFAN et Roxane LEBLAIS

Samedi 5 novembre

18h30 Que je me lève, Mis en scène: Sarkaw Gorany

21h00 Histoire du tigre comédie tout public de Dario Fo, mise en scène par Christophe Samocki avec : Jérôme AUBERT

Dimanche 6 novembre

14h00 – 18h00 UN TEMPS POUR LA POESIE, Orchestré par Farahnaz DJAFARI, avec la participation des poètes et lecteurs francophones et persanophones de diverses origines dont : Reza BISHETAB, BOSHANDREY, Nicole BARRIERE, Nazand BEGIKHANI, Facinet CISSE, Sepideh DJAFARI, Sylvie FORESTIER, Salima KHELOUFI, Farahnaz DJAFARI, Amirul ARHAM, Patrick NAVAÏ, Yvan BERREBI, Roland LAGOUTTE, Ndongo MBAYE, Maryam ZARGHAMI. Espacement et accompagnement musical par Yvan NAVAÏ, musicien multi instrumentistes, et la danse de Marie BISSUEL.

18h30 Lecture de poème et danse engagée par Sara TABRIZI, lecture de poésie absurde par Syrous KAFAI / abstrait



Troisième partie du festival



Vendredi 11 novembre

18h30 Et dans sa bouche des bulles de savon mise en espace par Charlotte Hirsch. Lecteurs: Charlotte Hirsch, Anette Hirsch, Thibault Gayet

21h00 Histoire du tigre comédie tout public de Dario Fo, mise en scène par Christophe Samocki avec : Jérôme AUBERT

Samedi 12 novembre

18h00 HAFSA Mise en espace par Sylvie BOURGOUIN

21h00 Quoi de neuf Général? Collage de Quelques pièces étrangères de et par: Ahmad Nik Azar avec Ali Rastani, Bahman Philsouf, concepteur de scène Bahar Bekvand

Dimanche 13 novembre

15h00 Les contes de Fetneh, Changoule, Mangoule et le loup K-Gool..Adaptation et mise en scène: Myriam Benoît. Théâtre pour enfants En Français

16h30 Mise en espace surprise par Kazem Shahryari

19H00 Autour de Farid-ud-Din’ Attar, Mise en scène: Pêrig Mahet/Isabelle Dormion. Musique Pêrig Mahet – Images/collages Isabelle Dormion. Poésie - Lectures en Français de Nolwenn Mahet - Psalmodies persanes : Fetneh Moghadam



Quatrième partie du festival



Vendredi 18 novembre

18h30 Toujours ensemble Puck en Roumanie. d'Anca Visdei Mise en espace par Catherine Perrotte Hérault

21h00 Une femme à Berlin, mise en scène : Tommaso Simioni, avec Veronika Faure, accordéon : Gabriel Levasseur

Samedi 19 novembre

18h00 Concert Gospel

21h00 Conversations en poésie spectacle poétique conçu, joué et mis en scène par : Éric MEYLEUC et Pedro VIANNA

Dimanche 20 novembre

15h00 Et dans sa bouche des bulles de savon mise en espace par Charlotte Hirsch.

17h30, spectacle Genèse Gérard Rouzier

19H00 Clôture de festival: spectacle poétique, musicale par Kazem SHAHRIARY et le récital de Ethel BRIZARD pianiste Thomas TACQUET FABRE



Une exposition de peintures, de dessins et de photos collective aura lieu durant le festival avec la participation de : BOSHANDREY, Roxane LEBLAIS, et Farahnaz DJAFARI



Informations Pratiques : Participation aux frais par spectacle: 16 euros: plein tarif, 8 euros Tarif Réduit : enfants, étudiants et groupes (10 personnes). Conférences et débats: Entrée libre.
Forfait 4 spectacles Tarif Normal 40 euros Tarif Réduit 28 euros Pour vous faire partager notre passion nous vous proposons: La formule : 1 place achetée = 1 place offerte Sur présentation de ce document, vous avez la possibilité de retirer une place gratuite pour l'achat d'une place à tarif plein dans les théâtres partenaires, pour tous les spectacles. Les billets ne seront ni échangés ni remboursés.
Renseignement: Association Art en Exil: 01 45 42 20 16 / 06 09 12 68 07 Par E. mail : artenexil@free.fr
Des changements éventuels et sans préavis dans le programme du Festival ne sont pas à exclure. Les enfants de moins de quatre ans ne sont pas admis. Appareils photos et caméras sont interdits au Festival. En raison de la petite taille des salles, nous vous demandons, d'arriver une demi-heure avant l'heure du spectacle.
Nous espérons vous voir nombreux au festival. Et n'oubliez pas d'en parler autour de vous
Avec le soutien de l’ACSE, Conseil Régional d'IIe-de-France, Mairie de Paris
Radio FPP, Art Studio Théâtre, Paris CADECS, MEO - Maison d'Europe et d'Orient, Association Les Périphériques vous parlent, Association d’Actes de présence, Association Elea, Association Les Ateliers Voyageurs, Association Réseau 2000, LA LOCAL TĒLĒVISION



http://www.facebook.com/pages/Paris-France/Art-En-Exil/112454305427

L’Association Art en Exil est membre effectif de la FAIB : Fédération des Associations Internationales établies en Belgique et agréée Jeunesse et Education Populaire par la Direction Régionale et Départementale de la Jeunesse et des Sports de Paris- Ile-de-France/N° 75JEP 05-345

Association loi 1901 – N°Siret : 43771057700036 / code APE : 9001 Z

Nous espérons vous voir nombreux au festival. Et n’oubliez pas d’en parler autour de vous

Association Art En Exil est la voix d’une culture humaniste, pluraliste et citoyenne, détachée de toute appartenance politique.

Actung! Activité intéressante à Paris


giovedì 6 ottobre 2011

Lavoratori che tornano a casa, 1912, Oslo, Munch Museet

Esposizione Centro Pompidou 2011





Ci siamo dovuti fermare a lungo davanti a questo grande quadro. Quegli uomini in abiti da lavoro ci venivano addosso, ci fissavano con quello sguardo vuoto. Sembrava quasi dicessero “"Oggi é lo stesso di ieri. Il tempo che mi era stato dato finirà, il mio lavoro come la mia vita, mi saranno stati rubati”.



Ci siamo fermati perché, poco fa, uscendo dalle nostre moderne “fabbriche”, abbiamo avuto lo stesso pensiero. Viviamo otto ore della giornata (di solito da svegli se ne vivono 15 o 16 al giorno..) per niente. I sentimentali e i lacché del padrone dicono che bisogna dare un valore etico al lavoro, e che bisogna fare i bravi, essere bravi dipendenti. Per anni viviamo in questa menzogna, finché, finalmente in pensione, ci rendiamo conto di non essere piu’ uomini, rassicurandoci del fatto che per lo meno siamo stati davvero bravi.
I giovani oggi sentono parlare di questo grande, nuovo dio, Il Lavoro, come qualcosa che, se avranno la fortuna di avvicinare, bisognerà adorare, venerare, cercare di assecondare.I sacerdoti del nuovo dio saranno i modelli che detteranno le restanti 6 o 7 ore della giornata.
Ci si crede ragazzi, ci crediamo tutti.



Edvard Munch pero’, lui che é stato accusato di essere un pittore intimistico, poco interessato al mondo esterno, ci mette contromano. Chi osserva il quadro si dirige nella direzione contraria a quella dei lavoratori ritratti. Munch ci obbliga a incontrare faccia a faccia quegli uomini che rientrano dal lavoro. Ecco il nocciolo del problema: l’uomo, senza etichette socio-politico-professionali. E’ l’uomo il senso del lavoro, il suo desiderio di inventare, di manipolare sencondo un progetto, di dare forma al pensiero. E’l’uomo che con il suo lavoro partecipa alla vita di tutti, che rende servizio e trae beneficio dal lavoro degli altri. E’ con il suo lavoro che l’uomo partecipa al compito più importante di tutta la storia: che il mondo sia come deve essere, che l’uomo sia come deve essere.



Chissà se il vecchio coi baffi che ci ha guardato per primo mentre attraversevamo la sala dell’esposizione, pensa che con il suo lavoro avrebbe potuto costruire pezzetti di un mondo nuovo, chissà se l’uomo più giovane vicino a lui desidera trasmettere ai suoi figli la sua passione per un’operosa azione per il bene di tutti. Chissà a cosa pensa l’uomo con il cappello tirato sugli occhi che, se solo anche noi fossimo fatti di olio su tela, ci verrebbe addosso tra pochissimo. E chissà se anche noi siamo già come gli altri abitanti del quadro, corpi inconsistenti, senza volto ne sguardo, tutti in fila con le mani in tasca. Quelle mani che hanno solo servito il padrone quest’oggi. Ed é forse colpa loro se chi intravede una nuova umanità tace o non vuole mischiarsi alla povera gente?



Forse é per questo che Munch ci ha messo in contromano. Non per una inconsistente solidarietà umana, ma per gridare di cambiare strada.



Campionare i fumetti: Samplerman comics by Yvang

"Yvan Guillo, aka Yvang, è un fumettista francese nato nel 1971. Ha cominciato pubblicando fumetti in varie fanzine fin dai primi anni ...