lunedì 15 gennaio 2018

Ipse dixit: Antonin Raymond

Life in these days was profoundly interesting. Creative activity was stirring, the pseudoclassical tradition was cracking up.
Horizons widened, one's blood began to circulate. I felt a need to devote my life to finding out what is good and what is bad, what is true and what is false, what is beautiful and what is ugly.


Antonin Raymond, An autobiography

domenica 24 dicembre 2017

Buon Natale da DaSeyn

José "Pitok" Blanco, Harvest scene
DaSeyn augura a tutti i lettori e anche ai non lettori un buon Natale!
Ci vediamo presto con nuove escursioni su arte, architettura, cinema, design, fotografia, grafica, informatica, letteratura e teatro. Per EsserCi.

domenica 17 dicembre 2017

Le Corbusier et les "arts dits primitifs"

XXe Rencontre de la Fondation Le Corbusier

Organisée en partenariat avec
le musée du quai Branly − Jacques Chirac
et l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne 

18 - 20 janvier 2018



Le Corbusier
et les "arts dits primitifs"

Le Corbusier a, tout au long de son parcours, copié, publié, exposé et collectionné les « arts dits primitifs », selon son expression, de ses dessins au Musée d’ethnographie du Trocadéro en 1908-1909 au Poème électronique multimédia qu’il conçoit en 1958.
Cependant, son intérêt pour ces objets qui correspondent pour lui « aux époques les plus fertiles en invention » n’a guère été étudié. Dès lors, la Rencontre a pour objet de documenter la découverte par Le Corbusier de l’art non européen pendant ses années de formation ; la place des arts primitifs dans ses publications ; ses contacts avec des galeristes (Paul Guillaume et Louis Carré) et des ethnologues (Paul Rivet et Georges-Henri Rivière) ; l’exposition « Les arts dits primitifs dans la maison d’aujourd’hui » de 1935 et la section des arts du Salon de La France d’outre-mer en 1940. Elle entend croiser les regards des historiens de l’art spécialistes des arts primitifs, des chercheurs en anthropologie et des spécialistes de Le Corbusier.

Le Corbusier dans son appartement de la rue Jacob, 1927 © Brassaï-RMN

 Jeudi 18 janvier  
Musée du quai Branly − Jacques Chirac 
16h Visite de l’exposition « Génération Rivet. Ethnologues, missions et collections dans les années 1930 », atelier Martine Aublet, avec Christine Laurière, anthropologue, chercheur au CNRS, etCarine Peltier-Caroff, responsable de l’iconothèque, commissaires de l’exposition, musée du quai Branly – Jacques Chirac. 

17h 
Présentation des objets du Dahomey dessinés par Le Corbusier, plateau des collections, parGaëlle Beaujean, responsable de collections, Unité patrimoniale Afrique, musée du quai Branly – Jacques Chirac 

18h-19h30 Salon Jacques Kerchache 
Accueil : Muriel Lardeau, responsable du salon de lecture Jacques Kerchache, musée du quai Branly – Jacques Chirac 
Propos liminaires : Antoine Picon, historien de l’architecture, professeur à Harvard, Graduate School of Design, président de la Fondation Le Corbusier 
Conférence inaugurale : Philippe Dagen, historien de l’art, professeur, Université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne 

19h30 Café Branly 
Cocktail à l’occasion de l’inauguration de l’accrochage consacré à « Le Corbusier et les arts primitifs » dans la vitrine du salon de lecture Jacques Kerchache et de l’ouverture du colloque. 
 Vendredi 19 janvier  
Musée du quai Branly − Jacques Chirac, salle de cinéma 

(Entrée libre dans la limite des places disponibles) 
9h30-10h Introduction : Frédéric Keck, anthropologue, directeur du département de la recherche et de l’enseignement, musée du quai Branly − Jacques Chirac, et Christine Mengin, historienne de l’art, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, secrétaire générale de la Fondation Le Corbusier

10h-10h30
Marie-Jeanne Dumont, historienne de l’art, École nationale supérieure d’architecture de Paris-Belleville : Les arts primitifs dans la formation de Charles-Édouard Jeanneret 

10h30-11h
Maureen Murphy
, maître de conférences en histoire de l'art contemporain, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne/IUF : Le musée d'Ethnographie du Trocadéro dans l’œil des artistes 

11h-11h30 : Pause-café
11h30–12h Marie-Laure Crosnier Leconte, conservateur du patrimoine honoraire : Un projet de galerie pour Paul Guillaume 

12h-12h30 
Laurent Lecomte, historien de l'art, Université Paris IV Sorbonne : « Mon Cher Carré, votre exposition est admirable, admirable ! » − Louis Carré, Le Corbusier et les "arts dits primitifs"

12h30 
Questions et débat avec le public 

13h-14h30 : déjeuner libre 

14h30-15h 
Guillemette Morel Journel, architecte, historienne de l'art, École nationale supérieure d’architecture de Paris Malaquais : Vers un « honnête musée ethnographique » : une proposition de Le Corbusier 

15h-15h30 Catherine de Smet, historienne de l’art, Université Paris 8 : Grand Palais 1940 : Le Corbusier expose l’art de la France d’outre-mer 

15h30-16h 
Carlotta Darò, historienne de l’art, École nationale supérieure d’architecture de Paris-Malaquais :Une vision technologique de la synthèse des arts : Philips et la genèse du Poème électronique 

16h-16h15 
Projection du Poème électronique de Le Corbusier
 16h15-16h45 Pause-café 

16h45-17h15 Rémi Baudouï, professeur de science politique et relations internationales, Université de Genève :Le Corbusier et la pensée sauvage. Altérité, mimétisme et totémisme au cœur de l’expérience plastique, des années 1930 aux années 1950 

17h15-18h30 
Table ronde conclusive  Céline Trautmann-Waller, professeur en études germaniques, Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3/IUF ; Pierre Singaravélou, historien, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne/IUF; Claude Malécot, historienne de l’art; Françoise Véry, architecte, Ecole nationale supérieure d’architecture de Grenoble; Stanislas von Moos, historien de l’art, Université de Zurich, André Delpuech, archéologue, directeur du Musée de l’Homme. 

Coordinatrice : Anna Laban, responsable de la coordination des manifestations scientifiques, musée du quai Branly – Jacques Chirac.
 Samedi 20 janvier  
Fondation Le Corbusier 
24 rue Nungesser-et-Coli, 75016 10h30 
Visite de l’appartement-atelier de Le Corbusieret évocation de l’exposition « Les arts dits primitifs dans la maison d’aujourd’hui », organisée par Le Corbusier et Louis Carré en juillet 1935. 

Visite réservée aux participants au colloque 
Inscription obligatoire à l’adresse : 
info@fondationlecorbusier.fr

Exposition "Les arts dits primitifs dans la maison d'aujourd'hui" 24 rue Nungesser et Coli, 1935 - Photographe Albin Salaün - FLC L2(8)84 

Musée du quai Branly – Jacques Chirac
37, quai Branly, 75007, Paris
Tél : 01 56 61 70 00 
contact@quaibranly.fr 
Coordination :
 anna.laban@quaibranly.fr 
Information :
Fondation Le Corbusier
Tél : 01 42 88 41 53 
info@fondationlecorbusier.fr   www.fondationlecorbusier.fr
Comité d’organisation : 
Frédéric Keck, Anna Laban, musée du quai Branly – Jacques Chirac, Christine Mengin, Michel Richard, Fondation Le Corbusier. 

martedì 12 dicembre 2017

Port Moresby (Papua Nuova Guinea) e Harare (Zimbabwe)

Secondo The Economist, nel 2012 queste erano le due capitali di stato meno vivibili al mondo, più o meno in parità con le più famose Dhaka, in Bangladesh, e Lagos in Nigeria (che non è capitale).


Port Moresby pare sia molto pericolosa per i livelli elevati di criminalità e di inquinamento. Spesso manca l'acqua ed in generale le condizioni igieniche sono pessime. E' abitata da mille etnie diverse (la Papua Nuova Guinea è il luogo con la più alta diversità etnica e linguistica al mondo); una di queste è l'etnia originaria, i Motu, i quali abitano in un villaggio inglobato dalla città. Deve il suo nome a un colonizzatore britannico.


Harare, analogamente, è stata fondata da colonizzatori britannici (a quanto pare le colonie britanniche non brillano per vivibilità, anche nei secoli più avanti), ma ha cambiato nome e fisionomia con il governo di Mugabe. Questi ha iniziato nel 2005 una campagna di demolizione delle baraccopoli, senza minimamente preoccuparsi delle conseguenze. Dalle immagini ha un aspetto moderno e da capitale abbastanza dignitoso. Certo, muoversi in automobile non è probabilmente la migliore idea.




sabato 2 dicembre 2017

Kasimir Malevič, Ogata Kōrin

Niente illusioni di profondità, niente inganni prospettici, solo campi di colori e sfondo piatto: il disegno è disegno, lo spazio è spazio.
Kasimir Malevič, La casa rossa

Ogata Kōrin, Kakemono
 

giovedì 30 novembre 2017

Le sculture a mosaico di Montezuma


Impugnatura di coltello sacrificale. Cultura azteca (1300-1521 d.C.)
Fra i mosaici più belli che si possano vedere ci sono quelli di quattro piccole sculture azteche conservate presso il Museo Prestorico Etnografico Pigarini di Roma. Due maschere e due impugnature di coltello in legno, ricoperte di pietre preziose.

mercoledì 29 novembre 2017

Idee per un presepe


Lavori eseguiti dall'artista australiano Joshua Smith in scala 1:20.
Materiali: compensato, cartone, plastica.
Spunti: Hong Kong, Sydney, Los Angeles

martedì 28 novembre 2017

Emil Nolde - Cristo y los niños

1910, Museum of Modern Art, New York

Emil Hansen (que cambia su apellido a Nolde, nacido en la localidad del mismo nombre, en Tordern, el año 1867) fue un pintor, grabador y acuarelista alemán, conocido sobre todo por ser uno de los máximos exponentes del Expresionismo. Además de sus contactos con los grupos expresionistas Die Brüke (El Puente) y Der Blaue Reiter (El Caballero Azul), fueron fundamentales para su obra Paul Gauguin, Vincent Van Gogh, Edvar Munch y James Ensor, influencia fácil de percibir en su pintura; de ellos aprendió un modo diferente de percibir la realidad y representarla como sentida: capturar la vida - a veces oculta - que está en el corazón de las cosas, transformándolas y enriqueciéndolas con el pensamiento y el espíritu propio. Nolde fue un pintor muy introvertido, de hecho, la colaboración con El Puente duró solo un año, aún si mantuvo una fuerte amistad con todos los artistas del grupo. Podríamos decir que esta introspección suya, fue lo que
le permitió comunicar esas grandes emociones tópicas del expresionismo alemán. No obstante la cercanía de Nolde con las mayores corrientes alemanas de la época, su estilo permaneció siempre muy personal.
En su gran obra artística abunda una diversidad de temas que va desde la nueva vida de la ciudad a inicios de siglo, a temas de denuncia, a temática religiosa, y es curiosa esta última en un momento histórico donde Picasso pintaba Les Demoiselles d’Avignon en 1907, Marinetti presentaba su manifiesto futurista en 1909, es decir, un momento histórico donde se daba una - aparente - ruptura con la tradición, sea en términos estilísticos que tematicos. Durante el periodo 1909-1912, en la pintura de Nolde los temas religiosos están muy presentes y es, de hecho, de estas fechas “Cristo y los
niños, obra potente de profunda humanidad y bella sencillez.
El centro visual de la composición está ocupado por una figura de espaldas con una veste azul-verdosa, no vemos su rostro, pero de la alegría de los niños, de sus cándidas sonrisas podemos imaginar que sea uno lleno de amor, que acoge; sus miradas se dirigen todas a él. La felicidad consiste en el depender de aquella mirada. Al lado derecho vemos un grupo de ancianos, maestros podríamos decir, que se amontonan que se miran entre ellos, otros escandalizados y sorprendidos. Tal vez son  aquellos  moralmente  perfectos, los sabiondos, conocedores de la verdad, pero aquel cerrarse entre ellos, sus miradas llenas de palabras, los hace ciegos frente a un hecho.
Sus vestes violáceas nos muestra el dolor de quien cree poseer todas las respuestas, de quien se cree autosuficiente,  autorreferencial, mientras que la alegría viene de reconocer una presencia, de un abrazo grande donde todo es tomado, inclusive la y sobre todo la razón, que como dice el escritor Antonio De Petro, es adherir frente a un hecho.
Nolde con sus gamas de color, con sus  enérgicas pinceladas, con su técnica libre de virtuosismos, nos entrega una obra humana, una pintura vibrante, que nos hace ver que para confiar toda la existencia en un abrazo hay que entregarse, hay que arriesgarse.