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lunedì 29 luglio 2019
仕合わせ
La parola giapponese per "felicità" è shiawase, e si può scrivere in due modi diversi.
Il primo, quello più comunemente usato, è 幸せ e utilizza il kanji 幸. E' stato utilizzato, in questo caso, il carattere cinese per il suo solo significato, che è quello semplicemente di, appunto, "felice" o "fortunato"; e questi è stato utilizzato poi come simbolo per scrivere la parola shiawase, che già esisteva nel vocabolario giapponese.
Ma, se si scompone la parola nei suoi composti, shi e awase, ci si accorge che i kanji originari (ora poco usati per questa parola) sono 仕 (servire, lavorare) e 合 (insieme, unirsi). Ne risulta il secondo modo di scrivere la parola felicità: 仕合わせ;letteralmente, servirsi a vicenda.
venerdì 16 febbraio 2018
domenica 24 dicembre 2017
Buon Natale da DaSeyn
martedì 4 aprile 2017
Naufrago volontario
Hommage a ALAIN BOMBARD qui par cette expérience courageuse a su prouver la richesse du phytoplancton marin.
giovedì 13 ottobre 2016
Nobel per la letteratura 2016 a Bob Dylan
Bob Dylan
The Nobel Prize in Literature for 2016 is awarded to Bob Dylan
"for having created new poetic expressions within the great American song tradition".
May God bless and keep you always
May your wishes all come true
May you always do for other
And let others do for you
May you build a ladder to the star
And climb on every rung,
May you stay forever young,
Forever young, forever young,
May you stay forever young.
May you grow up to be righteous,
May you grow up to be true,
May you always know the truth
And see the lights surrounding you.
May you always be courageous,
Stand upright and be strong,
May you stay forever young,
Forever young, forever young,
May you stay forever young.
May your hands always be busy,
May your feet always be swift,
May you have a strong foundation
When the winds of changes shift.
May your heart always be joyful,
May your song always be sung,
May you stay forever young,
Forever young, forever young,
May you stay forever young.
martedì 13 settembre 2016
150th Anniversary Edition of “Alice in Wonderland” Features Rare 1969 Salvador Dalí Illustrations
While glancing at Salvador Dalí’s paintings one might get the sense that they’ve tripped down their mind’s own rabbit hole, all of a sudden dropped within a barren wasteland filed with abstract objects and creatures.
mercoledì 6 luglio 2016
Tonalestate 2016 new topic: "Un mundo sin mañana" - L'héritage"
«J’ai bien tiré sur Dolokhov parce que je me croyais offensé par lui. Et Louis XVI, ne l’a-t-on pas exécuté parce qu’on le considérait comme un criminel ? Un an plus tard, on a guillotiné ceux qui l’avaient fait périr ; sans doute avait-on également des raisons pour cela. Qu’est-ce qui est mal, qu’est-ce qui est bien ? Que faut-il aimer, que faut-il haïr ? Pourquoi faut-il vivre, qu’est-ce que le moi ? » c’est ainsi que le très noble et maladroit Pierre s’interroge dans le roman Guerre et Paix, un chef d’œuvre, comme La Recherche du temps perdu, dont nous, les hommes, ne saurions être dignes si Tolstoï et Proust, ces deux génies peut-être très peu lus, ne nous en avaient rendus dignes.
Ces interrogations sont aussi celles qui se trouvent gravées dans l’âme des deux fiers paysans américains peints par Grant Wood en 1930, exemplaires de la force de persévérance et de la volonté de fondation propres aux pionniers et propres à quiconque ne se laisse leurrer ni par la bêtise, ni par l’inertie.
Ce sont également les interrogations contenues dans le thème ‒ l’héritage- que Tonalestate nous propose pour 2016 : que pouvons-nous laisser en héritage à nos enfants (et à leur tour, que pourront-ils transmettre à leurs enfants ?) si nous ne savons pas qui nous sommes et si nous ne savons pas de quelle nature est la graine qu’aujourd’hui, avec prudence ou avec légèreté, avec haine ou avec amour, nous sommes en train de semer, par notre vie même et par nos choix quotidiens ? Quel futur préparent pour nous ceux qui nous gouvernent et dont le visage nous est inconnu ? De même, à quel futur pensent leurs opposants lorsqu’ils les contestent, en utilisant les armes ou en diffusant des idées ? En 1974, Ali Primera, un révolutionnaire vénézuélien, chantait Un mundo sin mañana [Un monde sans lendemain] : des mots sans aucun doute très choquants, qui aujourd’hui, après plus de quarante ans, nous réveillent de notre mécontentement inquiet et inefficace.
Personne ne parvient vraiment à penser à un monde sans lendemain et pourtant tout nous porterait à y croire. Les guerres, lointaines ou voisines, la faim, la misère, la pauvreté, l’esclavage, l’exploitation, les injustices, les brimades, les abus, les affaires et les mauvais gouvernements : tout cela nous étonne malgré une répétitivité ancienne, rythmique, presque banale, cruelle. Impuissants face à tant de morts injustes, voici notre futur : seules quelques maisons/ de briques anciennes, écarlates/ et, rares, les chevelures/ des tamaris plus pâles/ d’heure en heure : souffreteuses créatures/ perdues dans l’effroi des visions.
Mais est-ce vraiment tout ? Dans sa saga sur la douleur, Ungaretti implore, d’une voix légère et délicate comme une dentelle de Bruges, la résurrection de l’ange du pauvre entre ces briques anciennes et l’horreur de ces visions. Qui est donc cet ange du pauvre ? Est-ce moi ? Est-ce toi ? Est-ce nous ? Qui peut transmuer en un cœur vibrant la pierre ardente sur laquelle nous marchons et sur laquelle opèrent les esprits obscurcis de ceux qui nous gouvernent ? Qui peut faire sortir d’eux et de nous la gentillesse qui survit dans l’âme ?
Avec ses invités, en présence de jeunes et d’adultes unis par une amitié visant à faire exister cette gentillesse, Tonalestate nous permettra, comme chaque année, de rencontrer plusieurs de ces anges du pauvre, tout en nous faisant réfléchir profondément sur ces questions initiales que chaque homme devrait poser et devrait se poser non pas à l’âge de cent ans, mais au premier lever de ce sourire de l’aube que nous appelons l’adolescence.
Le sujet de 2016 est donc inquiétant et généreux, important et vital. Tandis que nous y réfléchissons et nous y préparons, Tonalestate, par sa vocation internationale, nous invite tous à « feel the burn ».
Ces interrogations sont aussi celles qui se trouvent gravées dans l’âme des deux fiers paysans américains peints par Grant Wood en 1930, exemplaires de la force de persévérance et de la volonté de fondation propres aux pionniers et propres à quiconque ne se laisse leurrer ni par la bêtise, ni par l’inertie.
Ce sont également les interrogations contenues dans le thème ‒ l’héritage- que Tonalestate nous propose pour 2016 : que pouvons-nous laisser en héritage à nos enfants (et à leur tour, que pourront-ils transmettre à leurs enfants ?) si nous ne savons pas qui nous sommes et si nous ne savons pas de quelle nature est la graine qu’aujourd’hui, avec prudence ou avec légèreté, avec haine ou avec amour, nous sommes en train de semer, par notre vie même et par nos choix quotidiens ? Quel futur préparent pour nous ceux qui nous gouvernent et dont le visage nous est inconnu ? De même, à quel futur pensent leurs opposants lorsqu’ils les contestent, en utilisant les armes ou en diffusant des idées ? En 1974, Ali Primera, un révolutionnaire vénézuélien, chantait Un mundo sin mañana [Un monde sans lendemain] : des mots sans aucun doute très choquants, qui aujourd’hui, après plus de quarante ans, nous réveillent de notre mécontentement inquiet et inefficace.
Personne ne parvient vraiment à penser à un monde sans lendemain et pourtant tout nous porterait à y croire. Les guerres, lointaines ou voisines, la faim, la misère, la pauvreté, l’esclavage, l’exploitation, les injustices, les brimades, les abus, les affaires et les mauvais gouvernements : tout cela nous étonne malgré une répétitivité ancienne, rythmique, presque banale, cruelle. Impuissants face à tant de morts injustes, voici notre futur : seules quelques maisons/ de briques anciennes, écarlates/ et, rares, les chevelures/ des tamaris plus pâles/ d’heure en heure : souffreteuses créatures/ perdues dans l’effroi des visions.
Mais est-ce vraiment tout ? Dans sa saga sur la douleur, Ungaretti implore, d’une voix légère et délicate comme une dentelle de Bruges, la résurrection de l’ange du pauvre entre ces briques anciennes et l’horreur de ces visions. Qui est donc cet ange du pauvre ? Est-ce moi ? Est-ce toi ? Est-ce nous ? Qui peut transmuer en un cœur vibrant la pierre ardente sur laquelle nous marchons et sur laquelle opèrent les esprits obscurcis de ceux qui nous gouvernent ? Qui peut faire sortir d’eux et de nous la gentillesse qui survit dans l’âme ?
Avec ses invités, en présence de jeunes et d’adultes unis par une amitié visant à faire exister cette gentillesse, Tonalestate nous permettra, comme chaque année, de rencontrer plusieurs de ces anges du pauvre, tout en nous faisant réfléchir profondément sur ces questions initiales que chaque homme devrait poser et devrait se poser non pas à l’âge de cent ans, mais au premier lever de ce sourire de l’aube que nous appelons l’adolescence.
Le sujet de 2016 est donc inquiétant et généreux, important et vital. Tandis que nous y réfléchissons et nous y préparons, Tonalestate, par sa vocation internationale, nous invite tous à « feel the burn ».
Tonalestate 2016 new topic: "Un mundo sin mañana" - L'eredità
Queste sono anche le domande scritte nell’anima dei due fieri contadini americani, segno della forza di perseveranza e di volontà di fondazione propria dei pionieri – e propria di chiunque non si lasci illudere dalla stupidità o dall’inerzia – dipinti da Grant Wood nel 1930. E sono le domande scritte dentro il tema – l’eredità – che il Tonalestate ci propone per la sua edizione del 2016: che cosa possiamo lasciare in eredità ai nostri figli (e, a loro volta, questi, che cosa trasmetteranno ai loro figli), se non sappiamo chi siamo e non sappiamo di che natura è il seme che oggi, con prudenza o leggerezza, con odio o con amore, piantiamo con la nostra vita e le nostre scelte di tutti i giorni? Quale futuro ci preparano coloro che ci governano e dei quali ci è in realtà sconosciuto il volto? E quale futuro hanno in mente quelli che a loro si oppongono con le armi o con le idee?
Un mundo sin mañana (un mondo senza domani) cantava, nel 1974, un rivoluzionario venezuelano, Alí Primera: parole indubbiamente scioccanti le sue, che ci svegliano, oggi, dopo oltre quarant’anni, dal nostro inquieto e inefficace scontento. Nessuno riesce davvero a pensare a un mondo senza domani, eppure tutto porterebbe a farcelo credere. Le guerre, lontane o vicine, la fame, la miseria, la povertà, la schiavitù, lo sfruttamento, le ingiustizie, le angherie, gli abusi, gli affari e i malgoverni: tutto questo ci sorprende, pur nella sua antica, ritmica, quasi banale e crudele ripetitività. Resi impotenti di fronte a tante ingiuste morti, eccolo il futuro: poche case/di annosi mattoni, scarlatte,/e scarse capellature di tamerici pallide/più d’ora in ora; stente creature/perdute in un orrore di visioni.
Ma è proprio soltanto così? Con leggerissima delicata voce, simile a un merletto di Bruges, Ungaretti, nella sua saga sul dolore, domanda il risorgere, fra quegli annosi mattoni e quell’orrore di visioni, dell’angelo del povero. Chi è mai questo angelo del povero? Forse sei tu? Forse sono io? Forse siamo noi? Chi può tramutare in un cuore che vibra la nostra focosa pietra sulla quale camminano e operano le oscurate menti di chi ci governa? Chi può tirar fuori, in noi e in loro, la gentilezza superstite dell’anima?
Il Tonalestate, come ogni anno, con i suoi invitati e alla presenza di giovani e adulti uniti da un’amicizia che desidera essere ed è parte di questa gentilezza, ci farà incontrare più d’uno di questi angeli del povero, oltre a farci riflettere a fondo su quelle iniziali domande che ogni uomo dovrebbe porre e dovrebbe porsi, non certo a cent’anni, ma al primo sorgere di quel sorriso dell’alba che chiamiamo adolescenza.
Un tema, dunque, quello del 2016, inquietante e generoso, importante e vitale e, mentre vi riflettiamo e a esso ci prepariamo, il Tonalestate, nella sua internazionalità, invita tutti a “feel the burn”.
martedì 26 aprile 2016
Parlerò con voi solo di bridge, di golf, di politica e di cravatte?
Leggere il piccolo principe da adulti.
La prima ragione è perché il suo autore, Saint
Exupery, lo ha dedicato a una persona adulta. Quando poi spiega perché lo fa,
uno dei motivi è che questa persona “è il migliore amico che abbia al mondo”,
ma anche perché “questa persona ha fame, sente freddo e ha molto bisogno di
essere consolata”. Sono ragioni più che valide per ognuno di noi, per dedicare
questo testo a chi ha libertà di cuore.
Una seconda ragione è nella frase: “per coloro che
comprendono la vita, sarebbe stato molto più vero, perché non mi piace che si
legga il mio libro alla leggera”.
Una terza è che il racconto è scritto per non
dimenticare un amico: “è triste dimenticare un amico”.
Infine perché: “posso diventare anch’io come i
grandi che non si interessano più che di cifre”.
Lo scopo del viaggio del Piccolo Principe è la
ricerca di chi gli possa offrire protezione per un fiore, unico, essenziale per
la sua vita e per quella del suo pianeta. Cerca un amico, cioè cerca
corrispondenza su un bisogno essenziale.
Gli incontri sui diversi asteroidi sono la lucida
scoperta del mondo non solo fuori da noi ma anche di quello di cui siamo
impastati: la smania di potere, l’accentramento egoista, la vergogna
presuntuosa che non sa accettare la propria debolezza, l’affarista calcolatore,
colui che fa dei propri interessi e del proprio compito una rocca inavvicinabile,
quello che sa pensare agli altri soltanto se questi sono funzionali ai propri
fini.
Ma “cosa diventerai se nessuno ti prende per mano
per mostrarti le provviste di miele fatto non di cose ma del senso delle cose?”
(A. de S.Exupery-la Cittadella)
Il comparire della volpe. Non un essere umano,
come aveva tratteggiato fin lì, quasi un’amara considerazione; eppure la
narrazione restituisce piuttosto la realtà dell’imprevisto simile all’apparire
del Piccolo Principe all’aviatore disperso nel deserto.
Tutta l’esegesi che si è fatta sul verbo
addomesticare cui la volpe vorrebbe essere soggetta non pare ancora esaustiva.
Addomesticare cioè creare dei legami.
Corrispondenza, amicizia, legami, bisogno di
realizzazione: questa come molta altra terminologia ha bisogno di pulizia, di
liberazione da montagne di ambiguità.
Bisogna per forza citare di nuovo il testo
nell’esempio del turco che parla dell’esistenza di un piccolissimo asteroide in
un grande convegno. Lo fa vestito con i suoi abiti normali, quelli della sua
tradizione, della sua identità. Nessuno ne tiene conto. Quando poi, obbligato
da un dittatore a vestirsi all’europea, si presenta sulla scena con un
elegantissimo abito occidentale, tutto il mondo fu con lui.
La realtà è che “Quando un mistero e’ cosi’ sovraccarico, non
si osa disubbidire…… Ma i semi sono invisibili. Dormono nel segreto della terra
fino a che all'uno o all'altro pigli la fantasia di risvegliarsi”.
Siccome il Mistero è straniero, il mondo cerca di
dirci che è una banalità, perfino che non esiste, dal momento che non veste
l’abito che gli vuole mettere addosso; non ha la fisionomia che il mondo gli
vuole dare; non si lascia definire se non quando ti lasci addomesticare. Si
serve di un amico che porta qualcosa di buono nella vita e di una domanda che,
grazie a quell’incontro, si infittisce nel cuore, mai definitivamente risolta.
Addomesticare può essere sinonimo di amicizia come
realizzazione del desiderio che brucia il cuore dell’uomo e che trova
corrispondenza?
Gli sguardi che ci guardano dai campi profughi- o
di prigionia- dei nostri giorni in Europa bruciano lo spirito perché cercano un
amore che li corrisponda. La nostra impotenza, l’arroganza, l’ignavia
preoccupata di perdere la propria tranquilla comodità, i pretesti dietro cui
nascondiamo la nostra indifferenza sono la loro croce e la nostra piaga
puzzolente.
venerdì 26 febbraio 2016
Jeanne d'Arc Le procès de Rouen (21 février-30 mai 1431)

Au cœur du procès qui condamna la Pucelle d'Orléans, Maître Jacques Trémolet de Villers, plaideur des plus importants procès politiques de ces dernières décennies, décrypte les paroles échangées et nous livre, en voix off, son commentaire jour après jour.
Il introduit son lecteur dans la salle, lui fait comprendre les convictions des parties, et surtout lui fait saisir le courage sensible du personnage de Jeanne.
En librairie le 18 janvier (éditions Les Belles Lettres)
Le 21 février 1431 s'ouvre l’un des plus fascinants et décisifs procès de l’Histoire : celui de Jeanne d’Arc.
Cette jeune fille de 19 ans, prétendue analphabète, hallucinée, hérétique, sera en moins de cent jours condamnée à être brûlée vive.
Dès le premier interrogatoire, les juges, Cauchon en tête, assènent les coups. Ils sont abbés, docteurs en théologie, familiers du droit canon, décidés à la faire plier.
Dès sa première parole, Jeanne, seule à la barre, déjoue les pièges des hommes d’Église et de loi. Elle fait preuve d’un ton libertaire, habile et plein d’humour qui les déstabilise par la force de sa sincérité.
Les voix, puisque c’est là l’essentiel, portent.
Cent jours durant, va se jouer, en cette froide salle d’audience, l’éternel combat de la vérité.
Tout procès se conclut dès la première audience. Jacques Trémolet de Villers, plaideur des plus importants procès politiques de ces dernières décennies, décrypte les paroles échangées et nous livre, en voix off, son commentaire jour après jour. Il introduit son lecteur dans la salle, lui fait comprendre les convictions des parties, et surtout lui fait saisir le courage sensible du personnage de Jeanne, jusqu’à craindre l’issue… ll y a du bon dans la procédure. Elle conserve, comme des pierres précieuses dans une châsse, un véritable trésor, et demeure en dernière analyse la seule raison sérieuse d’organiser la justice des hommes.
Le texte intégral du procès, seul témoignage à faire véritablement entendre Jeanne, a été élaboré, de façon minutieuse, à partir des actes authentiques (les minutes conservées en latin et en français), vérifiés aux meilleures sources et complétés par les dépositions du procès d’annulation.
Jacques Trémolet de Villers a plaidé de nombreuses affaires civiles et pénales à caractère politique, idéologique et médiatique. Écrivain, il a publié une biographie du célèbre avocat du XIXe siècle Pierre-Antoine Berryer, Aux marches du palais, de même que Heureux qui comme Ulysse, commentaire de son anthologie de la poésie française Vingt-quatre poèmes que nous devrions savoir par coeur pour les dire à nos enfants. Il poursuit son travail avec cet « Évangile selon Pilate » qu’est le procès de Jeanne d’Arc.
giovedì 4 febbraio 2016
Biblioteche: Biblioteca delle arti a Reggio Emilia
Esterno: 6
Interno: 8
Possibilità di concentrazione: 9
Orario: -
mercoledì 3 febbraio 2016
Biblioteche: Società Geografica Italiana
Sul colle Celio, in mezzo alle rovine della Roma protocristiana, si trova palazzetto Mattei, villa circondata da un parco con piante esotiche, sculture, obelischi. Bella atmosfera che fa pensare ad avventure ed esplorazioni, soprattutto perché il palazzo ospita la Società Geografica Italiana. Occorre fare una tessera gratuita, poi vi accompagneranno nella bellissima sala della biblioteca, con antichi scaffali contenenti libri ancora più antichi. Al centro della sala, un mappamondo (piccolo, un po' deludente) e delle cartografie raccolte in quelle impaginazioni enormi. Studierete alla luce di una finestrona aperta sul parco. E' sempre vuota, ma il problema più grosso è l'orario: aperta 5 giorni su 7, di cui 3 soltanto alla mattina. Ci sono delle mostre fotografiche in corso. Il personale è molto gentile.
Esterno: 9
Interno: 9
Possibilità di concentrazione: 8
Orario: 4
martedì 2 febbraio 2016
Biblioteche: Biblioteca Romana Sarti
Nella sede dell'accademia di San Luca, in un palazzo alla cui costruzione partecipò Borromini, si trova questa biblioteca ormai non più sconosciuta. Aperta anche il sabato, vi conviene arrivare presto per trovare un posto. Occorre fare una tessera gratuita. La sala è bella, all'ultimo piano del palazzo; di estate però le finestre vengono tenute aperte e i turisti che passano nella strada adiacente (a 20 metri c'è la fontana di Trevi) fanno un po' di rumore. La biblioteca contiene testi d'arte e di architettura che potete consultare liberamente. Nelle pause pasto, si consiglia di prendere un panino, andare alla vicina chiesa di Sant'Andrea delle Fratte ed entrare nel cortile a mangiare; qui potrete sentire gli allievi del conservatorio di Santa Cecilia suonare.
Esterno: 8
Interno: 6,5
Possibilità di concentrazione: 6
Orario: 10
lunedì 1 febbraio 2016
Biblioteche: la Elsa Morante di Ostia (RM)
E' una biblioteca pubblica, per la quale non serve necessariamente la tessera se dovete solo studiare (basta entrare senza chiedere niente). Innanzitutto vincete la voglia di andare al mare ed entrate in questa struttura enorme inizionovecentesca. Se è estate, posizionatevi vicino a una finestra. Studierete con la brezza sulle pagine e il sole sul tavolo, ideale per le giornate lunghe e per chi fa spesso pause. Si vede il mare, quindi non distraetevi troppo. Potrete sfogliare liberamente tutti i libri che trovate.
Esterno: 8
Interno: 5
Possibilità di concentrazione: 5
Orario: 8
mercoledì 16 dicembre 2015
Œuvres poétiques de Charles Péguy en « Pléiade »
Les Œuvres poétiques complètes de Charles Péguy, 60e volume de la « Bibliothèque de la Pléiade », sont publiées pour la première fois dans la collection en novembre 1941. Le cas est intéressant : il met en jeu un rapport privilégié avec des ayants droit très impliqués – la veuve et les fils de l’écrivain –, et s’inscrit dans un contexte historique lourd, l’Occupation, mais paradoxalement favorable à la collection comme à l’œuvre. Car ce qui frappe d’abord, c’est la rapidité de mise en œuvre du projet, qui n’est engagé qu’en avril 1940 : on commence juste alors à calibrer le futur volume, c’est-à-dire à évaluer un nombre de pages prévisionnel. Un an et demi plus tard, le livre est en librairie. Comment cela fut-il possible et pourquoi un tel empressement ?lunedì 5 ottobre 2015
Il pericolo delle idee (Edgar Morin & Tariq Ramadan)
Tariq Ramadan: (…) La chiave è l’educazione, l’istruzione: è a scuola che si impara la storia della nazione, la storia comune ce in inglese viene chiamata the narrative. È a scuola che si dà corpo all’identificazione e che si nutre il sentimento di appartenenza. L’inclusione, l’apertura, ciò che ho chiamato negli anni Ottanta l’”integrazione delle intimità” è innanzitutto scolastica. È là che comincia l’esclusione che è anche un’esclusione dalla memoria comune.
Claude-Henry du Bord: Quale mediazione si può trovare o adottare se, da un lato, le istituzioni falliscono e, dall’altro l’educazione non riesce a stabile una nuova modalità di trasmissione?
Claude-Henry du Bord: Quale mediazione si può trovare o adottare se, da un lato, le istituzioni falliscono e, dall’altro l’educazione non riesce a stabile una nuova modalità di trasmissione?
domenica 20 settembre 2015
lunedì 29 giugno 2015
La petite fille de monsieur Linh
Un écrivain italien, Antonio de Petro, écrit dans son ouvrage Dies Irae : « Il est vrai que
l’homme est au monde seulement pour ceci : apprendre. Apprendre à aimer peut-être.
Voire, c’est sans aucun doute pour cela. » C’est la meilleure clé de lecture pour le court
roman de Philippe Claudel, La petite
fille de Monsieur Linh, paru chez Le Livre
de Poche. Un homme seul traverse un pays étranger. Il est vieux. Il fuit la guerre et ne ramène avec lui qu’une
petite fille, fille de son propre fils, effacé par les bombes. Qu’est-ce qu’on
peut bien garder dans les privations les plus absolues, sans un langage, sans
les parfums, sans les paysages, sans les portraits du lieu qui donne l’identité ?
Sans que les hommes qui t’approchent cherchent, au moins, de te voir? Une
rencontre peut bouleverser les perspectives et combler la quête du cœur. On ne
peut pas dévoiler davantage du dense contenu de ce très beau texte, écrit avec la légèreté
de la poésie, sans en gâcher le mystère le plus profond : le même mystère
qui unit les hommes dans une compagnie plus fort que toute mort.
T.B.
lunedì 25 maggio 2015
Ipse Dixit: Melville
Herman Melville, Moby Dick
sabato 16 maggio 2015
Ipse Dixit: Zaid
“La cultura è conversazione. (..) Che importanza ha quanto siamo colti e aggiornati….Ciò che importa è come ci sentiamo, come vediamo le cose, quello che facciamo dopo aver letto; se la strada e le nuvole e l’esistere di altre persone ci importano oppure no; e se leggere ci rende, fisicamente, più vivi”
Gabriel Zaid. Troppi libri
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