domenica 24 dicembre 2017

Buon Natale da DaSeyn

José "Pitok" Blanco, Harvest scene
DaSeyn augura a tutti i lettori e anche ai non lettori un buon Natale!
Ci vediamo presto con nuove escursioni su arte, architettura, cinema, design, fotografia, grafica, informatica, letteratura e teatro. Per EsserCi.

domenica 17 dicembre 2017

Le Corbusier et les "arts dits primitifs"

XXe Rencontre de la Fondation Le Corbusier

Organisée en partenariat avec
le musée du quai Branly − Jacques Chirac
et l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne 

18 - 20 janvier 2018



Le Corbusier
et les "arts dits primitifs"

Le Corbusier a, tout au long de son parcours, copié, publié, exposé et collectionné les « arts dits primitifs », selon son expression, de ses dessins au Musée d’ethnographie du Trocadéro en 1908-1909 au Poème électronique multimédia qu’il conçoit en 1958.
Cependant, son intérêt pour ces objets qui correspondent pour lui « aux époques les plus fertiles en invention » n’a guère été étudié. Dès lors, la Rencontre a pour objet de documenter la découverte par Le Corbusier de l’art non européen pendant ses années de formation ; la place des arts primitifs dans ses publications ; ses contacts avec des galeristes (Paul Guillaume et Louis Carré) et des ethnologues (Paul Rivet et Georges-Henri Rivière) ; l’exposition « Les arts dits primitifs dans la maison d’aujourd’hui » de 1935 et la section des arts du Salon de La France d’outre-mer en 1940. Elle entend croiser les regards des historiens de l’art spécialistes des arts primitifs, des chercheurs en anthropologie et des spécialistes de Le Corbusier.

Le Corbusier dans son appartement de la rue Jacob, 1927 © Brassaï-RMN

 Jeudi 18 janvier  
Musée du quai Branly − Jacques Chirac 
16h Visite de l’exposition « Génération Rivet. Ethnologues, missions et collections dans les années 1930 », atelier Martine Aublet, avec Christine Laurière, anthropologue, chercheur au CNRS, etCarine Peltier-Caroff, responsable de l’iconothèque, commissaires de l’exposition, musée du quai Branly – Jacques Chirac. 

17h 
Présentation des objets du Dahomey dessinés par Le Corbusier, plateau des collections, parGaëlle Beaujean, responsable de collections, Unité patrimoniale Afrique, musée du quai Branly – Jacques Chirac 

18h-19h30 Salon Jacques Kerchache 
Accueil : Muriel Lardeau, responsable du salon de lecture Jacques Kerchache, musée du quai Branly – Jacques Chirac 
Propos liminaires : Antoine Picon, historien de l’architecture, professeur à Harvard, Graduate School of Design, président de la Fondation Le Corbusier 
Conférence inaugurale : Philippe Dagen, historien de l’art, professeur, Université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne 

19h30 Café Branly 
Cocktail à l’occasion de l’inauguration de l’accrochage consacré à « Le Corbusier et les arts primitifs » dans la vitrine du salon de lecture Jacques Kerchache et de l’ouverture du colloque. 
 Vendredi 19 janvier  
Musée du quai Branly − Jacques Chirac, salle de cinéma 

(Entrée libre dans la limite des places disponibles) 
9h30-10h Introduction : Frédéric Keck, anthropologue, directeur du département de la recherche et de l’enseignement, musée du quai Branly − Jacques Chirac, et Christine Mengin, historienne de l’art, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, secrétaire générale de la Fondation Le Corbusier

10h-10h30
Marie-Jeanne Dumont, historienne de l’art, École nationale supérieure d’architecture de Paris-Belleville : Les arts primitifs dans la formation de Charles-Édouard Jeanneret 

10h30-11h
Maureen Murphy
, maître de conférences en histoire de l'art contemporain, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne/IUF : Le musée d'Ethnographie du Trocadéro dans l’œil des artistes 

11h-11h30 : Pause-café
11h30–12h Marie-Laure Crosnier Leconte, conservateur du patrimoine honoraire : Un projet de galerie pour Paul Guillaume 

12h-12h30 
Laurent Lecomte, historien de l'art, Université Paris IV Sorbonne : « Mon Cher Carré, votre exposition est admirable, admirable ! » − Louis Carré, Le Corbusier et les "arts dits primitifs"

12h30 
Questions et débat avec le public 

13h-14h30 : déjeuner libre 

14h30-15h 
Guillemette Morel Journel, architecte, historienne de l'art, École nationale supérieure d’architecture de Paris Malaquais : Vers un « honnête musée ethnographique » : une proposition de Le Corbusier 

15h-15h30 Catherine de Smet, historienne de l’art, Université Paris 8 : Grand Palais 1940 : Le Corbusier expose l’art de la France d’outre-mer 

15h30-16h 
Carlotta Darò, historienne de l’art, École nationale supérieure d’architecture de Paris-Malaquais :Une vision technologique de la synthèse des arts : Philips et la genèse du Poème électronique 

16h-16h15 
Projection du Poème électronique de Le Corbusier
 16h15-16h45 Pause-café 

16h45-17h15 Rémi Baudouï, professeur de science politique et relations internationales, Université de Genève :Le Corbusier et la pensée sauvage. Altérité, mimétisme et totémisme au cœur de l’expérience plastique, des années 1930 aux années 1950 

17h15-18h30 
Table ronde conclusive  Céline Trautmann-Waller, professeur en études germaniques, Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3/IUF ; Pierre Singaravélou, historien, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne/IUF; Claude Malécot, historienne de l’art; Françoise Véry, architecte, Ecole nationale supérieure d’architecture de Grenoble; Stanislas von Moos, historien de l’art, Université de Zurich, André Delpuech, archéologue, directeur du Musée de l’Homme. 

Coordinatrice : Anna Laban, responsable de la coordination des manifestations scientifiques, musée du quai Branly – Jacques Chirac.
 Samedi 20 janvier  
Fondation Le Corbusier 
24 rue Nungesser-et-Coli, 75016 10h30 
Visite de l’appartement-atelier de Le Corbusieret évocation de l’exposition « Les arts dits primitifs dans la maison d’aujourd’hui », organisée par Le Corbusier et Louis Carré en juillet 1935. 

Visite réservée aux participants au colloque 
Inscription obligatoire à l’adresse : 
info@fondationlecorbusier.fr

Exposition "Les arts dits primitifs dans la maison d'aujourd'hui" 24 rue Nungesser et Coli, 1935 - Photographe Albin Salaün - FLC L2(8)84 

Musée du quai Branly – Jacques Chirac
37, quai Branly, 75007, Paris
Tél : 01 56 61 70 00 
contact@quaibranly.fr 
Coordination :
 anna.laban@quaibranly.fr 
Information :
Fondation Le Corbusier
Tél : 01 42 88 41 53 
info@fondationlecorbusier.fr   www.fondationlecorbusier.fr
Comité d’organisation : 
Frédéric Keck, Anna Laban, musée du quai Branly – Jacques Chirac, Christine Mengin, Michel Richard, Fondation Le Corbusier. 

martedì 12 dicembre 2017

Port Moresby (Papua Nuova Guinea) e Harare (Zimbabwe)

Secondo The Economist, nel 2012 queste erano le due capitali di stato meno vivibili al mondo, più o meno in parità con le più famose Dhaka, in Bangladesh, e Lagos in Nigeria (che non è capitale).


Port Moresby pare sia molto pericolosa per i livelli elevati di criminalità e di inquinamento. Spesso manca l'acqua ed in generale le condizioni igieniche sono pessime. E' abitata da mille etnie diverse (la Papua Nuova Guinea è il luogo con la più alta diversità etnica e linguistica al mondo); una di queste è l'etnia originaria, i Motu, i quali abitano in un villaggio inglobato dalla città. Deve il suo nome a un colonizzatore britannico.


Harare, analogamente, è stata fondata da colonizzatori britannici (a quanto pare le colonie britanniche non brillano per vivibilità, anche nei secoli più avanti), ma ha cambiato nome e fisionomia con il governo di Mugabe. Questi ha iniziato nel 2005 una campagna di demolizione delle baraccopoli, senza minimamente preoccuparsi delle conseguenze. Dalle immagini ha un aspetto moderno e da capitale abbastanza dignitoso. Certo, muoversi in automobile non è probabilmente la migliore idea.




sabato 2 dicembre 2017

Kasimir Malevič, Ogata Kōrin

Niente illusioni di profondità, niente inganni prospettici, solo campi di colori e sfondo piatto: il disegno è disegno, lo spazio è spazio.
Kasimir Malevič, La casa rossa

Ogata Kōrin, Kakemono
 

giovedì 30 novembre 2017

Le sculture a mosaico di Montezuma


Impugnatura di coltello sacrificale. Cultura azteca (1300-1521 d.C.)
Fra i mosaici più belli che si possano vedere ci sono quelli di quattro piccole sculture azteche conservate presso il Museo Prestorico Etnografico Pigarini di Roma. Due maschere e due impugnature di coltello in legno, ricoperte di pietre preziose.

mercoledì 29 novembre 2017

Idee per un presepe


Lavori eseguiti dall'artista australiano Joshua Smith in scala 1:20.
Materiali: compensato, cartone, plastica.
Spunti: Hong Kong, Sydney, Los Angeles

martedì 28 novembre 2017

Emil Nolde - Cristo y los niños

1910, Museum of Modern Art, New York

Emil Hansen (que cambia su apellido a Nolde, nacido en la localidad del mismo nombre, en Tordern, el año 1867) fue un pintor, grabador y acuarelista alemán, conocido sobre todo por ser uno de los máximos exponentes del Expresionismo. Además de sus contactos con los grupos expresionistas Die Brüke (El Puente) y Der Blaue Reiter (El Caballero Azul), fueron fundamentales para su obra Paul Gauguin, Vincent Van Gogh, Edvar Munch y James Ensor, influencia fácil de percibir en su pintura; de ellos aprendió un modo diferente de percibir la realidad y representarla como sentida: capturar la vida - a veces oculta - que está en el corazón de las cosas, transformándolas y enriqueciéndolas con el pensamiento y el espíritu propio. Nolde fue un pintor muy introvertido, de hecho, la colaboración con El Puente duró solo un año, aún si mantuvo una fuerte amistad con todos los artistas del grupo. Podríamos decir que esta introspección suya, fue lo que
le permitió comunicar esas grandes emociones tópicas del expresionismo alemán. No obstante la cercanía de Nolde con las mayores corrientes alemanas de la época, su estilo permaneció siempre muy personal.
En su gran obra artística abunda una diversidad de temas que va desde la nueva vida de la ciudad a inicios de siglo, a temas de denuncia, a temática religiosa, y es curiosa esta última en un momento histórico donde Picasso pintaba Les Demoiselles d’Avignon en 1907, Marinetti presentaba su manifiesto futurista en 1909, es decir, un momento histórico donde se daba una - aparente - ruptura con la tradición, sea en términos estilísticos que tematicos. Durante el periodo 1909-1912, en la pintura de Nolde los temas religiosos están muy presentes y es, de hecho, de estas fechas “Cristo y los
niños, obra potente de profunda humanidad y bella sencillez.
El centro visual de la composición está ocupado por una figura de espaldas con una veste azul-verdosa, no vemos su rostro, pero de la alegría de los niños, de sus cándidas sonrisas podemos imaginar que sea uno lleno de amor, que acoge; sus miradas se dirigen todas a él. La felicidad consiste en el depender de aquella mirada. Al lado derecho vemos un grupo de ancianos, maestros podríamos decir, que se amontonan que se miran entre ellos, otros escandalizados y sorprendidos. Tal vez son  aquellos  moralmente  perfectos, los sabiondos, conocedores de la verdad, pero aquel cerrarse entre ellos, sus miradas llenas de palabras, los hace ciegos frente a un hecho.
Sus vestes violáceas nos muestra el dolor de quien cree poseer todas las respuestas, de quien se cree autosuficiente,  autorreferencial, mientras que la alegría viene de reconocer una presencia, de un abrazo grande donde todo es tomado, inclusive la y sobre todo la razón, que como dice el escritor Antonio De Petro, es adherir frente a un hecho.
Nolde con sus gamas de color, con sus  enérgicas pinceladas, con su técnica libre de virtuosismos, nos entrega una obra humana, una pintura vibrante, que nos hace ver que para confiar toda la existencia en un abrazo hay que entregarse, hay que arriesgarse.


venerdì 24 novembre 2017

Antonin Raymond, Chiesa del seminario della Nanzan University, Nagoya

Fig.1
A metà fra la preistoria e la famosa cappella di Ronchamp, questa chiesetta universitaria progettata dall'architetto ceco Antonin Raymond in Giappone è un guscio di cemento contenitore di meraviglie.

giovedì 23 novembre 2017

Carene



carèna s. f. [lat. carīna, attrav. il genovese]. – 1. a. Parte immersa dello scafo di una nave, detta anche opera viva; si distingue in: c. ordinaria, se nel moto non cambia sensibilmente di immersione; c. slittante, se invece nel moto si alza sull’acqua, scivolando su di essa (impiegata solo per unità velocissime di piccolo dislocamento); c. sottomarina, quando è destinata a navigare completamente immersa. Per la locuz. abbattere in c. (o in chiglia), v. abbattere, n. 3 b. b. In aeronautica e in marina, c. idroplana, carena opportunamente sagomata atta alla sostentazione idroplana. c. Per metonimia, poet., nave: I lor prodi mandâr sotto il comando Del chiaro figlio d’Evemone Euripilo Da quaranta c. accompagnato (V. Monti). 2. Superficie esterna del dirigibile. 3. Nelle scienze naturali, nome di formazioni, organi o rilievi di organi (che perciò si dicono carenati), a forma di chiglia di nave; per es., in anatomia umana, c. del naso, piccola regione triangolare sporgente della parete laterale delle fosse nasali; negli uccelli carenati, c. dello sterno (lat. scient. crista sterni), robusta cresta ossea longitudinale, sulla quale s’inseriscono i muscoli delle ali (muscoli pettorali); in alcune specie di pesci (per es. nel tonno, nell’aguglia imperiale), nome di formazioni rilevate simili a piccole alette che, in numero pari (di solito 2 o 4), sono poste in posizione basale e consentono all’animale una maggiore velocità; nei cirripedi, nome d’una piastra impari del rivestimento esterno del corpo. In botanica, il complesso dei due petali inferiori della corolla papiglionacea delle fabacee. 4. In architettura, soffitto a c., il soffitto ligneo in forma di chiglia di nave rovesciata, spec. usato nelle antiche chiese del Veneto; arco a c., lo stesso che arco carenato o inflesso (v. arco, n. 4). 5. In astronomia, Carena (lat. scient. Carina), nome di una delle costellazioni in cui è stata suddivisa (insieme con la Vela, la Poppa e la Bussola) la grande costellazione australe della Nave. Ne fa parte la stella Canopo, la più brillante del cielo dopo Sirio.

(dizionario Treccani)

giovedì 16 novembre 2017

An Astonishingly Small Stone Carving That Has the Power to Change Art History


More than two years ago researchers from the University of Cincinnati unearthed a 3,500-year-old tomb in the southwest of Greece. The tomb belonged to a Bronze Age warrior nicknamed the “Griffin Warrior,” and contained many treasures, such as four gold signet rings, that have challenged previous notions about the origins of Greek civilization.

lunedì 13 novembre 2017

She Loves You è una canzone sull'amicizia


"Io ti amo", "Io no", "Come soffro", "Come sono felice che tu ami me" e via dicendo. Le canzoni d'amore sono l'apoteosi dell'egocentrismo e nella maggior parte dei casi non sono un inno alle caratteristiche della persona amata, ma sono un inno a quanto l'autore sia o non sia reattivo a questo o quell'aspetto di una relazione e non se ne riesce a togliere l'autocompiacimento.
Insomma, è ovvio che l'amore abbia almeno due "attori", ma se scorrete le canzoni d'amore che conoscete, poche raccontano il "tu" e mille parlano dell'"io". 
E invece She Loves You no: lei ama te! Che strana idea hanno avuto Lennon e McCartney in un hotel di Newcastle nel 1963 (pare che l'idea della terza persona fosse stata di McCartney [1]).
Dal testo vediamo che il narratore non è proprio escluso, ma è il portavoce di quello che "She" dice: Well, I saw her yesterday-yi-yay / It's you she's thinking of / And she told me what to say-yi-yay. La canzone è tutta nel ritornello, ovviamente non è un testo di Pirandello, ma funziona ed è stata in cima alle classifiche per molto tempo, e Pirandello no, invece.
Il ritornello fa: She loves you, yeah, yeah, yeah / She loves you, yeah, yeah, yeah / She loves you, yeah, yeah, yeah. Perché funziona subito? Perché se lo canti stai esultando per la gioia di un altro, il che è una cosa difficilissima che è l'amore gratuito o l'amicizia. She loves you è una canzone sull'amicizia.

domenica 12 novembre 2017

Camminare in architetture mai costruite


A walkthrough of the unbuilt Italian Pavillon at Expo Osaka 1970, designed by italian architect Maurizio Sacripanti.
The project is featured with a complex system of swinging wheels, set in motion by the visitors, and intended to create a "living space" by dinamically changing the form of plastic sheets connected to the wheels.
What you see is a demonstration of how real time rendering can be used in arch viz to convey non-trivial architectural values.
Made with Unreal Engine 4.

Estratto dalla tesi di laurea in Architettura:
Mattia Sgrignuoli, Padiglione Italia Expo Osaka 1970 - Maurizio Sacripanti: Rappresentazioni visuali interattive, 2017, Sapienza Università di Roma

sabato 11 novembre 2017

Lancio dell'anno europeo del patrimonio culturale in Italia

Il 2018 è stato dichiarato dalla UE “Anno europeo del patrimonio culturale” (Decisione UE 2017/864). Il prossimo 20 novembre alle 9.30 a Roma presso la sala Spadolini di via del Collegio Romano 27 il Ministro dei beni e delle attività culturali e del turismo, on. Dario Franceschini, lancerà l’Anno europeo in Italia, presentandone gli eventi chiave agli operatori e alla stampa. Parteciperanno il capo della Rappresentanza della Commissione europea in Italia, dr. Beatrice Covassi, la parlamentare europea On. Silvia Costa, la coordinatrice europea dell’Anno, dr. Catherine Magnant.
A fine lavori seguirà un cocktail.

Per partecipare alla manifestazione occorre preventivamente registrarsi attraverso la form seguente:
https://www.eventbrite.com/e/lancio-anno-europeo-patrimonio-culturale-2018-tickets-39651704315

Finalità dell’Anno europeo è incoraggiare la condivisione e la valorizzazione del patrimonio culturale dell'Europa quale risorsa condivisa, sensibilizzare alla storia e ai valori comuni e rafforzare il senso di appartenenza a uno spazio comune europeo. Tre sono gli obiettivi generali, promuovere il ruolo del patrimonio culturale dell'Europa quale componente essenziale della diversità culturale e del dialogo interculturale, rafforzare il contributo del patrimonio culturale dell'Europa alla società e all'economia, promuovere il patrimonio culturale come elemento importante delle relazioni tra l'Unione e i paesi terzi. 14 obiettivi specifici articolano gli obiettivi generali.

L’Anno europeo contribuirà ad affermare una visione ampia e integrata del patrimonio, che includa il paesaggio, l’immateriale, il digitale e sia chiaramente in dialogo con la produzione creativa contemporanea; sia mezzo per l’identificazione e affermazione di valori civili e diritti umani, strumento per il dialogo interculturale e per l’individuazione di risposte alle sfide della contemporaneità; agevoli la comprensione dei valori comuni alla base della nostra identità europea e incrementi la capacità di dialogo e comprensione di culture diverse dalla nostra.
Un Anno europeo di successo contribuirà all’affermazione della trasversalità delle politiche europee del patrimonio culturale, già delineata dall’art. 167 del Trattato di Lisbona, evidenziando e rafforzando l’importanza della cultura e del patrimonio culturale per l’inclusione e la coesione sociale, per lo sviluppo economico, per le relazioni internazionali e per le diverse alter politiche cui esso contribuisce.

Organizzato da: MiBACT - Coordinamento Nazionale Anno Europeo Patrimonio Culturale 2018

Per info: annoeuropeo2018@beniculturali.it

Autore: MiBACT - Coordinamento Nazionale Anno Europeo Patrimonio Culturale 2018

venerdì 10 novembre 2017

Il paesaggio urbano


Visioni seriali
Camminare da un capo all'altro di una città, ad andatura uniforme, fornisce una sequenza di rivelazioni che sono proposte nei disegni seriali che vanno letti da sinistra a destra. A ciascuna freccia sulla planimetria corrisponde un disegno.
Il procedere uniforme del percorso è illuminato da una serie di contrasti improvvisi; così si crea un impatto visuale che rivitalizza il piano (come urtare un uomo che sta addormentandosi in chiesa). I miei disegni non hanno relazione col luogo stesso; li ho scelti perché sembrava un piano evocativo.
Notate come anche le più leggere deviazioni nell'allineamento e e le variazioni anche più piccole in proiezioni o arretramento hanno un effetto tridimensionale di una potenza assolutamente notevole.

Gordon Cullen, Il paesaggio urbano - morfologia e progettazione

martedì 7 novembre 2017

Saturday Night Benefit Show, Reggio Emilia


Band studentesche di ogni genere per il Saturday Night Benefit Show!
Si esibiranno i metallarocasinisti RokTura, i radiofriendly Alike, i bossagroovosi Manager Comizio, i maledettamente acustici Toxic, i rockmantici Marsh... e vedremo che cosa ci riserva la serata!
Presso La Centrale, via Gorizia 12, Reggio Emilia. Ingresso 7 euro, dalle 20:30.
Keep soul!


lunedì 6 novembre 2017

Hakuin Ekaku, Ciechi che attraversano un ponte

Hakuin Ekaku, Ciechi che attraversano un ponte, XVII secolo, inchiostro su carta, 14,22 x 67,31 cm, collezione privata

Questo rotolo dipinto dal monaco zen giapponese Hakuin Ekaku è accompagnato da una calligrafia che reca scritto:
Sia la vita interiore sia il mondo fluttuante intorno a noi
sono come ciechi che vagano su un ponte.
Una mente che possa andare oltre è la guida migliore.
Il bellissimo tratto monocromatico del dipinto mostra proprio questi uomini ciechi che non sanno se il ponte su cui camminano abbia una meta. 
Innanzitutto, il ponte disegnato non arriva a terra, ma si assottiglia e si divide in rametti, come fosse il tronco di un albero caduto. In realtà, sembra nell'atto di protendersi verso l'altra sponda; e lo spettatore si trova a sperare che, quando i ciechi arriveranno all'estremità del ponte, questo sia cresciuto fino all'altra riva.
Ma la cosa più bella che qui è rappresentata è il dualismo delle forze che spingono l'uomo: 

1) una miseria, borghesia e volontà di sicurezza, che tira indietro il corpo e fa abbassare il sedere fin quasi a frenare;
2) un desiderio, domanda, richiamo ad andare più in là, che fa protendere le mani a tentoni in avanti.

L'uomo è misero e grande allo stesso tempo; così misero che per un piatto di minestra venderebbe il suo desiderio di felicità, e così grande da pentirsene e da continuare a desiderare.

domenica 5 novembre 2017

Exhibition: Giulia Napoleone - Istituto centrale per la grafica a Roma

Una bella mostra con ingresso gratuito; a Roma, vicino alla Fontana di Trevi.
Sono esposti disegni di Giulia Napoleone, artista pescarese che realizza minute composizioni di puntini, cerchi, tratti, di china nera o colorata, che si addensano e si diradano a formare pattern e paesaggi. I disegni illustrano famose poesie di Leopardi, Joyce o Montale.
E' una mostra piacevole, avvicinandosi con l'occhio a queste piccole opere si riesce a vedere punto per punto dove è passato il pennino, si vede la ruvidezza della carta e si scherza su quanto tempo possa aver impiegato Giulia Napoleone a fare migliaia di puntini su un così piccolo pezzo di carta.
Particolarmente bello è l'effetto con cui lascia puntini bianchi su uno sfondo fittamente tracciato di segni neri.

sabato 4 novembre 2017

Forma Urbis: la comunidad "Las Margaritas" a Santa Tecla, El Salvador


LE COMUNITÀ MARGINALI
San Salvador e Santa Tecla, nello stato centroamericano di El Salvador, presentano parti di tessuto insediativo spontanee, costituite da case povere, in lamiera, adobe o blocchi di calcestruzzo. Questi insediamenti vengono chiamati “comunidades”, e sono luoghi in cui il governo comunale permette la costruzione di abitazioni, senza fornire però servizi di urbanizzazione primaria e secondaria.


CAUSE
El Salvador è un piccolo paese, di cui solo il 35% della popolazione vive in aree rurali. Non è sempre stato così: le piantagioni di caffè e di añil occupavano gran parte della popolazione, fino agli anni ’50. A partire da quella decade, un fenomeno di inurbamento sempre maggiore si è manifestato nell’area metropolitana della capitale.
Le cause sono, in generale, legate alla ricerca di migliori condizioni di vita; scendendo nel particolare, possono essere grandi opere che richiamano operai e manovali, epidemie o violenze subite nelle aree rurali, motivi di studio o di lavoro, riunificazioni familiari.

Queste masse di persone trasferite venivano in origine alloggiate in dormitori pubblici, detti “portales”. Quando l’affollamento diventava insostenibile, il comune destinava un terreno ai migranti, in cui poter costruire una casa, senza nessun controllo nè aiuto.


SVILUPPO
COSTRUZIONE
Nel terreno su cui il comune “chiude un occhio”, le famiglie sfrattate dai dormitori costruiscono in modo autonomo le proprie abitazioni, utilizzando materiali accessibili alle proprie risorse.
DIRITTO DI PROPRIETÀ
In assenza di controlli, nessun abitante della comunità inizialmente possiede documenti che attestino la proprietà della propria casa. Recenti provvedimenti del municipio di Santa Tecla hanno fornito a parte delle famiglie un atto di proprietà “di fatto”.
GHETTIZZAZIONE
Tutte le comunità marginali, una volta espanse e venute a contatto con la città “formale” sono state recintate e separate da essa, rendendo ancora più grande la distanza fra i suoi abitanti e gli altri cittadini.
CRIMINALITÀ
I membri delle “maras” rimpatriati dagli Stati Uniti si sono impossessati di gran parte delle comunità, rendendole le zone più pericolose della città.
RECUPERO

Grazie al Piano Regolatore, all’impegno di alcuni municipi e alla solidarietà internazionale, alcune comunità, come quella chiamata “Las Palmas” sono state rinnovate, fornendo servizi e nuove abitazioni.

IL CASO DE "LAS MARGARITAS"
Osservando la parte settentrionale di Santa Tecla, si notano, nel normale tessuto a maglia rettangolare, due strette strade perpendicolari, fittamente riempite di case dal tetto in lamiera. Si tratta di una comunità marginale, chiamata “Las Margaritas”.


L’incrocio tra la 13a Calle e la 7a Avenida si presenta normale. Essendo al limite dei sobborghi settentrionali, ancora non presenta una densità elevata: la città si mescola con le coltivazioni di caffè.



Il governo mette a disposizione di 384 famiglie il terreno delle strade ancora non urbanizzate per costruire le proprie case. Queste sfruttano lo spazio della sede stradale per costruire la propria comunità. Un muro divide la comunità dalla città “formale”.



La costruzione del Bulevar Monseñor Romero e dello svincolo di uscita porta alla demolizione di gran parte degli alloggi della comunità e alla sua separazione in due tratti. Vengono costruite altre mura di sicurezza sul lato della comunità confinante con la nuova strada.


Nuovi alloggi più dignitosi vengono forniti in risarcimento delle demolizioni. Un ponte pedonale ricongiunge le due parti della comunità, ma, di fatto, c’è una ghettizazione che comporta un proliferare della criminalità e della violenza.


In questa circostanza lavorano, specialmente intervenendo in aiuto all'infanzia, i volontari di FUNDIPRO, associazione di cooperazione salvadoregna, aiutata dalla controparte italiana I Sant'Innocenti (qui il sito web).

Estratto dalla tesi di laurea: 
Pietro Vecchi, Progettazione di un'"aula di aiuto scolastico e umano" a Santa Tecla, El Salvador, Sapienza, marzo 2017

venerdì 3 novembre 2017

Paul Gauguin, La ronde des petite filles, 1888

Paul Gauguin, 1888, Washington, National gallery of arts
La strana combinazione tra ciò che la realtà ci presenta e come la accogliamo dà come risultato quella che chiamiamo, in movimento sempre, “personalità”;  e, nonostante esista ancora chi ritiene che le persone siano dei bicchieri da riempire di contenuti, è impossibile non andare, almeno col desiderio, molto più in là di ciò che la realtà stessa ci presenta.
Nel dipinto “La ronde des petites filles” del 1888, Paul Gauguin rappresenta una scena di provincia e ci dona l’età dell’innocenza, simboleggiata dalla presenza di tre bimbe bretoni, figlie di quella regione dunque che, in quel tempo, veniva considerata lontana dalla perversa influenza delle grandi città e della loro infausta frenesia.
Le fanciulle giocano a una specie di girotondo, unità di canto e di danza che non chiede nient’altro se non la partecipazione personale. Vestono abiti tipici ed esiste tra loro un intreccio delicato e profondissimo. Non si guardano negli occhi ed è proprio questo “non-gesto” a colpirci: se pensiamo, infatti, a dipinti simili (in Matisse o in Rubens), chi danza lo fa “faccia a faccia”, come controllando quale risposta gli venga da chi ha di fronte. Non succede così in questo quadro: le tre bambine non hanno bisogno di guardare ciò che fa l’altra: in ciascuna di loro c’è una fiducia totale nel loro semplice e giocondo trovarsi nel semicerchio della pace.
Nel paesaggio emerge una torre gotica tipica delle chiese della regione, un muro massiccio e qualche casa sommersa: tutto sembra nascere dalla campagna, quasi fossero pini o colline, in un mondo senza tempo, privo di qualsiasi conflitto. Forse il pittore ha scelto di non lasciarsi sfuggire, magari di rendere eterno un momento di quieto abbandono, privo anche dell’ombra più sottile di minaccia.  Le tre bimbe si affidano a una mano che le conduce senza pretesa. Il “mano nella mano” non fa loro alcun male ed avvertono, senza bisogno di riflettervi,  che il destino le abbraccia con l’amicizia umanissima ed eterna di quelle compagne unite da una danza silenziosa, suonata dal purissimo, semplicissimo segreto racchiuso nel cuore di ciascuna di loro. 

Carlos Ciade, da "The Others International" anno XX, n° 2

AUJIK - The organic Osaka

Spatial Bodies from AUJIK on Vimeo.

giovedì 27 aprile 2017

Le cose che ti colpiscono, guardando distrattamente 2

Qui la prima parte 

Mentre cammini o guidi o sei su un treno, normalmente, non muovi la testa, e sono le cose che vedi a sfilarti davanti, non viceversa. Ma, certe volte, cose perlopiù normali ti bloccano. Giri la testa, si allontanano, e ci ragioni su. Ecco alcuni edifici che possono dare questa sensazione.



Roma, via Libia. 
Su questo blocco residenziale di 10 piani un gioco di luce può ingannare l'occhio e far sembrare che la facciata avanzi ed arretri in un moto serpentino; invece è il blocco delle scale che sfalsa i piani e crea il suddetto effetto, complice l'ombra allungata della sera. Molto bella la soluzione delle aperture e la facciata in generale.





Meletole (RE).
(Foto di bassa qualità, presa da Google Maps): l'edificio bianco è il teatrino parrocchiale di questo paesino della bassa reggiana. Colpisce per le proporzioni, per la condensazione in piccolo di tutti gli attributi tipici di un teatro o di un cinema, compresa la cabina di proiezione che sporge sulla porta d'ingresso.




Corps (Isère, Francia).
Una casa di questo borgo alpino è particolarmente bella; non c'è forma che sia "a priori", ma tutto è plasmato a misura di ogni necessità. Così le finestre sono tutte diverse e a diverse altezze; la facciata ed il camino si uniscono in una bellissima forma ed ogni decorazione superflua è eliminata.

martedì 4 aprile 2017

Naufrago volontario




Hommage a ALAIN BOMBARD qui par cette expérience courageuse a su prouver la richesse du phytoplancton marin.

lunedì 3 aprile 2017

Le città impossibili: Hyderabad ed i suoi "catturavento"


Sfogliando l'enciclopedia Treccani di una certa edizione molto vecchia, forse degli anni '30, alla voce "Asia", appare fra le altre questa foto, con la didascalia "Case con bocche d'aria a Haiderabad (Sind) - (da Orbis terrarium)".

martedì 28 marzo 2017

Una stalla a Gut Garkau


Hugo Haring fu un architetto tedesco, un grande teorico, un collega di studio di Mies Van Der Rohe, l'inventore di un'alternativa al razionalismo degli anni '20, un esiliato dal CIAM (il congresso internazionale per l'architettura moderna) per questa sua posizione.
Dunque, questa personalità combattiva, mai scesa a compromessi, ovviamente non ebbe molte occasioni di costruire le proprie idee; la storia ha fatto vincere altri e di Haring ci sono rimaste pochissime opere realizzate, delle quali, nei libri, si trova solo questa stalla, facente parte di una "fattoria modello" in Germania.

lunedì 27 marzo 2017

L'imposizione del nome al Battista, Beato Angelico


Firenze, museo di S. Marco, 1428-1430
Chi conosce e il senso di quel che accade? Chi può davvero sapere se un evento che ci sembra normale non sia invece un grande evento che resta velato al nostro sguardo? Dipende forse da come guardiamo gli eventi? O non sarà invece che esiste un modo che potrebbe far sì che ogni istante sia segno della presenza di un vero Evento?
Nel dipinto “L’imposizione del nome al Battista” di Fra’ Giovanni da Fiesole, noto come il Beato Angelico, ci troviamo di fronte a una scena in fondo normale: è nato un bambino e le donne vanno e vengono tra il padre e il neonato.  Lo fanno in fretta e con innocente candore. Sono in festa perché è venuto al mondo un bimbo. Tutto in loro, dal colore degli abiti ai delicati ricami, sottolinea la gioia del dono della maternità;  le  maniche, i polsi, le pettinature sono perfettamente adeguati all’entusiasmo che anima queste donne che parlano tra loro, che fanno commenti e che allargano le braccia, desiderose di cullare il bambino. Ci troviamo a esser parte di quella scena che si svolge dentro un cortile che altro non è  che un ampio corridoio messo lì ad esaltare realisticamente la prospettiva: la scena è di un tale realismo da suscitare in noi una specie di vertigine. A fianco di questo vivacissimo muoversi, un vecchio resta seduto e noi possiamo vederlo solo per tre quarti: ha le gambe accavallate e, un po’ infastidito, si accinge a scrivere. Son forse le donne a insistere perché lo faccia e perché lo faccia in fretta, anzi, subito: deve scrivere quel nome, prima di indugiare a contemplare il suo piccolo appena nato. La scena descrive magistralmente un antico racconto, fatto a suo tempo da un medico per il quale ogni fenomeno fisico non era che un sintomo da osservare con attenzione.
Dice il racconto che quel vecchio era diventato muto perché non aveva creduto che sarebbe stato possibile, per sua moglie da sempre sterile, generare un figlio. Ma il figlio, continua il racconto, venne generato poi nacque e, non appena l’anziano incredulo scriverà quel nome su quella tavoletta, ritroverà il dono della parola. L’Angelico ci fa spettatori di un paradosso: mentre l’anziano scrive, assorto nel suo silenzio, tutto in lui grida che l’Evento si è fatto presente, che l’impossibile si è realizzato. È davvero sorprendente come, eliminati gli elementi simbolici, il Beato Angelico abbia saputo mostrare, in un vecchio silenziosamente seduto di sghimbescio, la coesistenza di due posizioni, quella del dubbio e quella dell’evidenza, le quali perfettamente convivono in un dipinto dove le due facce della stessa moneta sanno stare insieme, in conflitto e in armonia, quasi due solidi e distinti fili che si trovano a essere fermamente uniti dalla sottile traccia di un pennello.

da The Others International, gennaio 2017

Un pavimento cosmatesco a Westminster

Porfido rosso, serpentino verde, giallo antico e marmo bianco. Con questi quattro tipi di pietra i maestri marmorari della famiglia romana dei Cosmati hanno realizzato nel Lazio i pavimenti geometrici più belli del Medioevo (ma forse di tutti i tempi).

giovedì 26 gennaio 2017

Le città impossibili: Tombouctou


Timbuctu (o Tombouctou) Città dell’od. Mali. Situata a N dell’ansa del Niger, T., esistente già verso il 12° sec. come campo periodico dei nomadi tuaregh, si sviluppò come città carovaniera. Agli inizi del Trecento fu incorporata nell’impero del Mali. Nello stesso secolo il viaggiatore arabo Ibn Battuta la menziona come grande centro islamico e maggiore mercato alle porte del Sahara occidentale. Conquistata nel 15° sec. dal Songhai (➔ Sonni Ali), raggiunse il proprio apogeo nel Cinquecento. Il declino ebbe inizio con l’occupazione marocchina del 1591. Saccheggiata da bambara e fulani, fu riconquistata dai tuaregh nel 1800. Nel 1894 fu occupata dai francesi. Il centro urbano storico, ancora compatto e coerente, caratterizzato da una pregevolissima architettura in terra conserva alcune fra le più antiche moschee dell’Africa occidentale. 
(via Treccani)