giovedì 15 febbraio 2018

Foto di un singolo atomo


Il fisico quantistico David Nadlinger dell'università di Oxford è riuscito a catturare un'immagine che sarebbe stata impensabile fino a qualche anno fa. Un singolo atomo sospeso in un campo magnetico, visibile a occhio nudo. E' il puntino bianco al centro della foto; per essere più onesti, si tratta della foto della luce emessa dall'atomo in uno stato di eccitazione.
La foto, intitolata “Single Atom in an Ion Trap” ha vinto il premio per la migliore immagine secondo lo UK’s Engineering and Physical Sciences Research Council (EPSRC).


mercoledì 7 febbraio 2018

Restauro della pagoda del Yakushiji


La pagoda est dello Yakushiji di Nara è un edificio originale del 730. Quello iniziato nel 2012 è il secondo restauro della sua storia; la pagoda viene disassemblata e restaurata elemento per elemento, come una macchina. Il pilastro centrale, alto ben 34 metri, è ormai pietrificato, e cavo all'interno; eppure, continua la sua funzione.

giovedì 25 gennaio 2018

Città, paura e desiderio: Nagoya


Nagoya è una città che non si impara facilmente; la monotonia degli edifici e la ripetizione degli stessi elementi, tutti esatte repliche di un modello sconosciuto, come i konbini, le aree di parcheggio a pagamento, le stazioni della metropolitana, le grandi catene di centri commerciali, non aiutano. Sembra di non poterla conoscere mai bene. I monumenti storici sono chiusi in recinti o resi invisibili dagli alberi, per cui dalla strada non si intendono. Le insegne dei negozi, enormi e colorate, si tendono a dimenticare facilmente per i non yamatologi.
L'ingegneria civile, quella delle strade sopraelevate e delle torri per le telecomunicazioni, dei canali e dei cavi sospesi è ciò che dà la vera forma alla città. Quando si pensa a Nagoya in generale, sono questi gli elementi che vengono in mente.
Piano piano ci si costruisce un modo per classificare Nagoya. Si capisce che, proprio appena dietro a dove ci sono aree commerciali pulitissime e capitaliste, probabilmente si trova la rispettiva area residenziale, con le case che meno piani hanno, più sono belle. Si capisce che è il negozio più piccolo quello su cui basarsi per ricordarsi quel dato posto, perché è probabilmente quello che è lì da più tempo. Si capisce che, anche se ci si perde, prima o poi una stazione della metropolitana la si incontra.






lunedì 15 gennaio 2018

Ipse dixit: Antonin Raymond

Life in these days was profoundly interesting. Creative activity was stirring, the pseudoclassical tradition was cracking up.
Horizons widened, one's blood began to circulate. I felt a need to devote my life to finding out what is good and what is bad, what is true and what is false, what is beautiful and what is ugly.


Antonin Raymond, An autobiography

domenica 24 dicembre 2017

Buon Natale da DaSeyn

José "Pitok" Blanco, Harvest scene
DaSeyn augura a tutti i lettori e anche ai non lettori un buon Natale!
Ci vediamo presto con nuove escursioni su arte, architettura, cinema, design, fotografia, grafica, informatica, letteratura e teatro. Per EsserCi.

domenica 17 dicembre 2017

Le Corbusier et les "arts dits primitifs"

XXe Rencontre de la Fondation Le Corbusier

Organisée en partenariat avec
le musée du quai Branly − Jacques Chirac
et l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne 

18 - 20 janvier 2018



Le Corbusier
et les "arts dits primitifs"

Le Corbusier a, tout au long de son parcours, copié, publié, exposé et collectionné les « arts dits primitifs », selon son expression, de ses dessins au Musée d’ethnographie du Trocadéro en 1908-1909 au Poème électronique multimédia qu’il conçoit en 1958.
Cependant, son intérêt pour ces objets qui correspondent pour lui « aux époques les plus fertiles en invention » n’a guère été étudié. Dès lors, la Rencontre a pour objet de documenter la découverte par Le Corbusier de l’art non européen pendant ses années de formation ; la place des arts primitifs dans ses publications ; ses contacts avec des galeristes (Paul Guillaume et Louis Carré) et des ethnologues (Paul Rivet et Georges-Henri Rivière) ; l’exposition « Les arts dits primitifs dans la maison d’aujourd’hui » de 1935 et la section des arts du Salon de La France d’outre-mer en 1940. Elle entend croiser les regards des historiens de l’art spécialistes des arts primitifs, des chercheurs en anthropologie et des spécialistes de Le Corbusier.

Le Corbusier dans son appartement de la rue Jacob, 1927 © Brassaï-RMN

 Jeudi 18 janvier  
Musée du quai Branly − Jacques Chirac 
16h Visite de l’exposition « Génération Rivet. Ethnologues, missions et collections dans les années 1930 », atelier Martine Aublet, avec Christine Laurière, anthropologue, chercheur au CNRS, etCarine Peltier-Caroff, responsable de l’iconothèque, commissaires de l’exposition, musée du quai Branly – Jacques Chirac. 

17h 
Présentation des objets du Dahomey dessinés par Le Corbusier, plateau des collections, parGaëlle Beaujean, responsable de collections, Unité patrimoniale Afrique, musée du quai Branly – Jacques Chirac 

18h-19h30 Salon Jacques Kerchache 
Accueil : Muriel Lardeau, responsable du salon de lecture Jacques Kerchache, musée du quai Branly – Jacques Chirac 
Propos liminaires : Antoine Picon, historien de l’architecture, professeur à Harvard, Graduate School of Design, président de la Fondation Le Corbusier 
Conférence inaugurale : Philippe Dagen, historien de l’art, professeur, Université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne 

19h30 Café Branly 
Cocktail à l’occasion de l’inauguration de l’accrochage consacré à « Le Corbusier et les arts primitifs » dans la vitrine du salon de lecture Jacques Kerchache et de l’ouverture du colloque. 
 Vendredi 19 janvier  
Musée du quai Branly − Jacques Chirac, salle de cinéma 

(Entrée libre dans la limite des places disponibles) 
9h30-10h Introduction : Frédéric Keck, anthropologue, directeur du département de la recherche et de l’enseignement, musée du quai Branly − Jacques Chirac, et Christine Mengin, historienne de l’art, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, secrétaire générale de la Fondation Le Corbusier

10h-10h30
Marie-Jeanne Dumont, historienne de l’art, École nationale supérieure d’architecture de Paris-Belleville : Les arts primitifs dans la formation de Charles-Édouard Jeanneret 

10h30-11h
Maureen Murphy
, maître de conférences en histoire de l'art contemporain, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne/IUF : Le musée d'Ethnographie du Trocadéro dans l’œil des artistes 

11h-11h30 : Pause-café
11h30–12h Marie-Laure Crosnier Leconte, conservateur du patrimoine honoraire : Un projet de galerie pour Paul Guillaume 

12h-12h30 
Laurent Lecomte, historien de l'art, Université Paris IV Sorbonne : « Mon Cher Carré, votre exposition est admirable, admirable ! » − Louis Carré, Le Corbusier et les "arts dits primitifs"

12h30 
Questions et débat avec le public 

13h-14h30 : déjeuner libre 

14h30-15h 
Guillemette Morel Journel, architecte, historienne de l'art, École nationale supérieure d’architecture de Paris Malaquais : Vers un « honnête musée ethnographique » : une proposition de Le Corbusier 

15h-15h30 Catherine de Smet, historienne de l’art, Université Paris 8 : Grand Palais 1940 : Le Corbusier expose l’art de la France d’outre-mer 

15h30-16h 
Carlotta Darò, historienne de l’art, École nationale supérieure d’architecture de Paris-Malaquais :Une vision technologique de la synthèse des arts : Philips et la genèse du Poème électronique 

16h-16h15 
Projection du Poème électronique de Le Corbusier
 16h15-16h45 Pause-café 

16h45-17h15 Rémi Baudouï, professeur de science politique et relations internationales, Université de Genève :Le Corbusier et la pensée sauvage. Altérité, mimétisme et totémisme au cœur de l’expérience plastique, des années 1930 aux années 1950 

17h15-18h30 
Table ronde conclusive  Céline Trautmann-Waller, professeur en études germaniques, Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3/IUF ; Pierre Singaravélou, historien, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne/IUF; Claude Malécot, historienne de l’art; Françoise Véry, architecte, Ecole nationale supérieure d’architecture de Grenoble; Stanislas von Moos, historien de l’art, Université de Zurich, André Delpuech, archéologue, directeur du Musée de l’Homme. 

Coordinatrice : Anna Laban, responsable de la coordination des manifestations scientifiques, musée du quai Branly – Jacques Chirac.
 Samedi 20 janvier  
Fondation Le Corbusier 
24 rue Nungesser-et-Coli, 75016 10h30 
Visite de l’appartement-atelier de Le Corbusieret évocation de l’exposition « Les arts dits primitifs dans la maison d’aujourd’hui », organisée par Le Corbusier et Louis Carré en juillet 1935. 

Visite réservée aux participants au colloque 
Inscription obligatoire à l’adresse : 
info@fondationlecorbusier.fr

Exposition "Les arts dits primitifs dans la maison d'aujourd'hui" 24 rue Nungesser et Coli, 1935 - Photographe Albin Salaün - FLC L2(8)84 

Musée du quai Branly – Jacques Chirac
37, quai Branly, 75007, Paris
Tél : 01 56 61 70 00 
contact@quaibranly.fr 
Coordination :
 anna.laban@quaibranly.fr 
Information :
Fondation Le Corbusier
Tél : 01 42 88 41 53 
info@fondationlecorbusier.fr   www.fondationlecorbusier.fr
Comité d’organisation : 
Frédéric Keck, Anna Laban, musée du quai Branly – Jacques Chirac, Christine Mengin, Michel Richard, Fondation Le Corbusier. 

martedì 12 dicembre 2017

Port Moresby (Papua Nuova Guinea) e Harare (Zimbabwe)

Secondo The Economist, nel 2012 queste erano le due capitali di stato meno vivibili al mondo, più o meno in parità con le più famose Dhaka, in Bangladesh, e Lagos in Nigeria (che non è capitale).


Port Moresby pare sia molto pericolosa per i livelli elevati di criminalità e di inquinamento. Spesso manca l'acqua ed in generale le condizioni igieniche sono pessime. E' abitata da mille etnie diverse (la Papua Nuova Guinea è il luogo con la più alta diversità etnica e linguistica al mondo); una di queste è l'etnia originaria, i Motu, i quali abitano in un villaggio inglobato dalla città. Deve il suo nome a un colonizzatore britannico.


Harare, analogamente, è stata fondata da colonizzatori britannici (a quanto pare le colonie britanniche non brillano per vivibilità, anche nei secoli più avanti), ma ha cambiato nome e fisionomia con il governo di Mugabe. Questi ha iniziato nel 2005 una campagna di demolizione delle baraccopoli, senza minimamente preoccuparsi delle conseguenze. Dalle immagini ha un aspetto moderno e da capitale abbastanza dignitoso. Certo, muoversi in automobile non è probabilmente la migliore idea.




sabato 2 dicembre 2017

Kasimir Malevič, Ogata Kōrin

Niente illusioni di profondità, niente inganni prospettici, solo campi di colori e sfondo piatto: il disegno è disegno, lo spazio è spazio.
Kasimir Malevič, La casa rossa

Ogata Kōrin, Kakemono
 

venerdì 1 dicembre 2017

Campionare i fumetti: Samplerman comics by Yvang

"Yvan Guillo, aka Yvang, è un fumettista francese nato nel 1971. Ha cominciato pubblicando fumetti in varie fanzine fin dai primi anni ...